DOGMA 3 - la folie masculine

Ce que certains hommes disent ou ont dit sur les femmes est parfois édifiant. En troisième épisode de cette mini-série Dogma, petit florilège de citations, tous genres et toutes époques.

Dogma3-2.jpg“A la femme, il dit : Je multiplierai les peines de tes grossesses, dans la peine tu enfanteras des fils. Ta convoitise te poussera vers ton mari et lui dominera sur toi.” (Ancien testament, Gn 3:16)

”Et je trouve plus amère que la mort, la femme, car elle est un piège, son cœur un filet, et ses bras des chaînes. Qui plaît à Dieu lui échappe, mais le pécheur s'y fait prendre.” (Ancien testament, Qo 7:26)

“Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de prendre la parole ; qu'elles se tiennent dans la soumission, selon que la Loi même le dit. Si elles veulent s'instruire sur quelque point, qu'elles interrogent leur mari à la maison ; car il est inconvenant pour une femme de parler dans une assemblée. .” (Nouveau testament, 1Co14:34)

“Je veux cependant que vous le sachiez : le chef de tout homme, c'est le Christ ; le chef de la femme, c'est l'homme.” (Nouveau testament, 1Co11:3)

“L'homme, lui, ne doit pas se couvrir la tête, parce qu'il est l'image et la gloire de Dieu ; quant à la femme, elle est la gloire de l'homme.” (Nouveau testament, 1Co 11:7)

“Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !" (Coran, Sourate 4, verset 34-38, trad. Mouhammad Hamidullah)

“Quand les homosexuels sortent des toilettes et que les femmes entrent en politique, les empires s'écroulent.” (William L. Pierce)

“Ne donnez aucun droit aux femmes, car sitôt qu’elles seront vos égales, elles vous seront supérieures.” (Caton)

“L'homme est le prince de la famille et le chef de la femme. Celle-ci cependant est la chair de sa chair et l'os de ses os. Comme telle, elle doit être Dogma3-7.jpgsoumise à son mari et lui obéir. Ce droit de propriété que nous avons, au nom même de la nature, revendiqué pour l'individu, doit être maintenant transféré à l'homme, chef de famille. “ (Pape Léon XIII, 19e siècle)

“La femme est notre propriété, nous ne sommes pas la sienne ; car elle nous donne des enfants, et l'homme ne lui en donne pas. Elle est donc sa propriété comme l'arbre à fruits est celle du jardinier” (Napoléon Bonaparte, dictateur qui mit l'Europe à feu et à sang, rétablit l'esclavage, et imposa le Code Napoléon à l'Europe - code qui excluait les femmes de la vie sociale)

“ Miron, la mâcha fémi-sexiste a raison; après 40 ans de succès, le féminisme, soutenu par des millions de nègres mâles domestiqués, enthousiasmés par leur émasculation, devrait gagner.” (G. Levesque)

“J’aperçois que la nature t’a donné deux espèces de fesses par devant, et qu’elle me les a refusées. Elle t’a percé au bas de ton abdomen un si vilain trou, que tu es porté naturellement à le cacher. Tantôt ton urine, tantôt des animaux pensants sortent par ce trou ; ils nagent neuf mois dans une liqueur abominable entre cet égout et un autre cloaque, dont les immondices accumulées seraient capables d’empester la terre entière ; et cependant ce sont ces deux trous qui ont produit les plus grands événements.” (Voltaire)

“Les femmes ressemblent aux girouettes, elles se fixent quand elles se rouillent.” (Voltaire)

Dogma3-3.jpg“Je pense des femmes comme Vauban des citadelles: toutes sont faites pour être prises. Toute la question est dans le nombre de jours de tranchée.” (Victor Hugo)

“La femme est un produit de l'homme. Dieu a créé la femelle, et l'homme a fait la femme; elle est le résultat de la civilisation, une oeuvre factice.” (Gustave Flaubert)

“Les femmes c'est charmant, mais les chiens c'est tellement plus fidèles.” (Sacha Guitry)

“Les femmes sont comme des miroirs, elle réfléchissent mais ne pensent pas.” (Schopenhauer)

“La tête chez les femmes n'est pas un organe essentiel.” (Anatole France)

“La femme est, selon la Bible, la dernière chose que Dieu a faite. Il a du la faire le samedi soir. On sent la fatigue.” (Alexandre Dumas fils)

“Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention c'est que les femmes y soient epargnées.” ( Henri de Montherlant)

“Les femmes n'ont sans doute pas inventé la poudre, mais elles ont sûrement trouvé la houppette pour s'en servir.” (Jean-Jacques Rousseau)

Les hommes sont en fait plus intelligents que les femmes, d'environ CINQ (5) points de Q.I., nous rapporte le Times (Londres) (): http://www.timesonline.co.uk/tol/news/uk/article558743.ece

“Ils seront, eux, des hommes, dans cette société de "zessegon". Ils vont "niquer la France". La France, cette femme, cette "salope", cette "putain". Eux, les hommes. Ils vont brûler, détruire, immoler les symboles de sa douce protection maternante, les écoles, les transports en commun, les pompiers.” (Eric Zemmour)

“Derrière nombre de revendications d'égalité des femmes se cache la conquête d'une domination des mères” (Eric Zemmour)

“C’est cette occidentale là, lectrice de Elle, arrogante, idiote et forcément névrosée, que j’appelle la pétasse. Une pétasse effectivement inabordable, mais pas seulement dans le sens marchand de “trop cher pour toi” ou elle l’entend. Inabordable parce que de plus en plus sans mystère, sans charme et sans grâce.” (Alain Soral)

“La femme est d’abord un animal physique. Elle existe d’abord parce qu’elle est belle ou pas belle.” (Alain Soral)


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Commentaires

  • Encore sous le choc. ...je connaissais les passages de la Bible pour les avoir SUBIT moi-même dans une ex-vie en communauté religieuse sous la coupelle d'un homme violent....je ne connaissais pas ceux du Coran, ni de Napoléon pour lequel je n'ai aucune admiration sachant déjà qu'il avait rétabli l'esclavage....
    Mais, à ce point, dans plusieurs religions, de livres millénaires, c'est vraiment, vraiment choquant...

  • Dogma2 vs Dogma3.
    Révélatrice, la comparaison, non? Dans le 1er cas, ce sont les propos de "féministes radicales", comme vous dites. Dans le second, ce sont des propos qui fondent des "civilisations" ou qui amusent tous les jours de bistrot la compagnie des Mâles.

    Un bon point toutefois pour Caton...qui vend la mèche!

    Allez, vive le MLF, mes soeurs et frères.

  • Je ne peux regarder les images tout comme il m'est impossible de regarder des films de guerre. Merci pour cette nouvelle réflexion sur la condition féminine et la question de la parité (des droits)!

    "La femme n'a pas d'âme" d' Aristote, l'un des plus grands esprits qui aient traversé cette planète, attiré plus par le sexe fort, en dit long sur la durée des préjugés...

  • Le poids des mots et le choc des photos...
    Cher John,
    voilà donc quelques raisons supplémentaires de conforter mon incroyance.
    Mais oserais-je le confesser, il y en a tout de même deux qui m'ont fait rire, même si je n'en pense pas un mot: Dumas (qui se trouve être mon auteur favori) et Montherlant, sachant qu'il éprouvait une passion dévorante pour le sexe dit fort...
    Et vive le féminisme, lorsqu'il n'est pas radical... Comme ont dit: l'excès en tout est un défaut.

  • Côté incroyance, je vous rejoins!

    Tout cela me pose de nombreuses questions. D'abord, ici et maintenant, pourquoi veut-on bien entendre les souffrances et blessures des femmes sans crier au scandale, et si peu celles des hommes? Il y a là un biais, on l'a vu dans mes précédents billets sur ce thème: au mieux les hommes qui souffrent sont ridiculisés. Comme si la souffrance était une propriété privée féminine. La souffrance n'a pas de sexe. . Ce biais est un déni à la justice et à la réciprocité. On ne peut qu'être choqué des photos et de certains mots ci-dessus. On doit l'être également en ce qui concerne les agressions contre les hommes, sans faire comme certains sur mon blog, qui font une surenchère de souffrance d'un genre contre l'autre.

    Autre question: comment s'est développé cette méfiance mutuelle entre les sexes? Est-il possible de trouver une origine? Vient-elle de temps pré-historiques? Car par exemple le discours biblique est très formé, il doit donc avoir été précédé d'étapes progressives.

    Ensuite quelle grille de lecture appliquer aux relations hommes-femmes? Le féminisme idéologique applique la grille de la volonté de domination. Et pour fonder l'égalité, développe comme un absolu le constructivisme - les différences des sexes sont uniquement des constructions sociales.

    La volonté de domination de quelques hommes sur les femmes et sur les autres hommes est une réalité. Et les femmes de pouvoir dans le passé ont fait pareil. La domination s'est conceptualisée et verbalisée davantage contre les femmes, mais contre les hommes aussi. L'esclavage des hommes n'est pas loin dans le temps. La notion de domination masculine, bien qu'apparente dans ces textes, n'est à mon avis pas généralisable. Mais les hommes de pouvoir ont pu la mettre en application. C'est-à-dire une minorité d'hommes qui dominaient les femmes et aussi les autres hommes.

    Je récuse l'idée d'une volonté organisée commune à tous les hommes contre les femmes. Sur plusieurs générations dans ma famille par exemple, j'ai pu voir l'importance économique et intellectuelle, et sociale aussi, des femmes. Et je ne vois pas que les hommes se soient nourris et aient laissé les restes à leurs femmes.

    Et les femmes n'ont pas toujours été exclues de la vie sociale comme sous le code napoléon. Tout cela pose bien des questions auxquelles je ne trouve pas de réponse globale ni satisfaisante. J'y reviendrai. Mais ces questions que je me pose ne minimisent en rien les souffrances des femmes.

    A propos, l'église catholique n'avait pas nié l'âme des femmes, contrairement à l'idée répandue. Le débat du concile de Mâcon à l'époque était sur la question sémantique de la définition de l'Homme en tant que généralité, et l'homme et la femmes en tant que genres particuliers. L'Eglise catholique donc n'a jamais dit que la femme n'avait pas d'âme, à ma connaissance.

  • 1 seule raison de cette méfiance (venant des hommes) le fait que la femme exerce un pouvoir (malgré elle) de séduction très fort qui rend l'homme quasi animal à certains moments (on peut aussi juste dire que vous devenez des espèces d'animaux en ruths...)

    Bon j'ai 23ans alors pardon du language un peu crû.... mais c'est tellement vrai!!

    D'ailleurs dans la Bible Eve représente la pomme... à laquelle Adam ne sait résister... simple reflet de la réalité... comme les musulmanes voilées... nous sommes punies pour le simple fait que vos pulsions (qui au final devraient faire de vous des pécheurs..) fait de nous des pécheresses simplement parce que vous refusez d'admettre cette faiblesse (toute naturelle...)


    Quand je dis vous je généralise...

  • Boo, merci de ne pas généraliser... :o) Sur l'histoire d'Adam et Eve, oui on peut y voir une illustration du pouvoir de la femme. Ce n'est d'ailleurs pas le seul qu'elle ait eu au cours de l'histoire: éducation, formation affective des humains, gestion et nutrition de la famille ou du clan. Cette répartition des rôles, qui a changé aujourd'hui, peut être lue comme un rapport de domination dans une grille de lecture, mais la grille de lecture de la spécialisation complémentaire est tout aussi valable.

    Alors oui, la séduction de la femme est un pouvoir, le pouvoir d'éveiller le désir et l'amour, qui sont deux ingrédients de la survie de l'espèce grâce à sa reproduction. La séduction féminine est peut-être initialement - et animalement aussi - de l'ordre de la survie. Pourquoi cela a-t-il été moralisé? Là il manque un chaînon. Mais pour en finir avec Adam et Eve, je trouve que la suite de la pomme est très intéressante: quand Adam a mangé la pomme, et que Dieu l'interpelle, il se cache! Il a peur d'une autorité surnaturelle. Et pire: il dit que c'est à cause de la femme qu'il a mangé. Il n'assume pas sa responsabilité, il est lâche!

    Contre quoi les hommes se défendent-ils? La psychologie masculine n'a pas encore été explorée à fond. L'aspect peur de la mère qui voudrait, dans sa fusion, le manger affectivement (castration émotionnelle et psychologique) est une piste, mais probablement pas la seule. Se défend-il de ce qui l'affaiblit: la tendresse, le désir, dans une époque ou toute faiblesse était probablement synonyme de mort? En ce sens la femme, qui représente pour lui ce désir, cet abandon (y compris dans l'éjaculation) est-elle identifiée au risque de mort?

    Mais l'animalité est une chose nécessaire pour la reproduction de l'espèce, et elle ne doit pas être culpabilisée. Car à force de dénigrer les hommes sur ce point, on risque de les dé-sexuer et c'est la fin de l'espèce. Bien sûr cette animalité peut être cadrée, pas besoin de sauter sur tout ce qui bouge sans le consentement.

    Toutefois il faut aussi connaître la force de la pulsion chez l'homme, surtout jeune, avant qu'elle ne soit mise en balance avec d'autres valeurs. Et avant cette étape, l'éducation devrait donner des repères à l'homme jeune car la pulsion ne justifie pas par exemple la violence. Et sur la violence, quelle pulsion traduit-elle chez la femme dont sait qu'elle peut l'être autant, violente?

  • Selon moi, et je ne crois pas être le premier ou la première à le dire, la méfiance dont vous parlez vient esentiellement du fait que l'homme n'avait aucun moyen (jusqu'aux test ADN) d'être certain d'être bien le père de la progéniture qui lui était présentée comme telle.
    D'où l'élaboration d'un certain nombre de stratégies, certaines particulièrement odieuses, pour empêcher la femme de séduire, de sortir, d'avoir du plaisir, du pouvoir, etc... Je pense au voile, au harem clos, à la ceinture de chasteté, à l'excision, ou même à cette solution radicale des îles Trobriand, qui faisaient élever les enfants par leur oncle maternel. Qui lui au moins pouvait être certain de la filiation.
    Il est très intéressant de noter que dans les textes des religions soi-disant révélées, les hommes n'ont jamais aucun problème de stérilité, ce sont forcément les femmes. Ce qui permet aux hommes d'aller voir ailleurs si ça marche mieux... Alors que c'est bien sûr 50/50...
    Ce n'est pas un hasard non plus si la révolution sexuelle et la véritable émancipation féminine avec elle a commencé avec l'apparition de la pilule... en vente dans les Monoprix, comme disait Antoine...
    Ces questions figurent dans le 3ème tome de l'Utopie Urgente, que je mettrai en ligne intégralement l'année prochaine.

  • C'est en effet aussi une des causes possibles, surtout à des époques où l'on savait que la copulation engendrait un bébé, et donc où le lien de cause à effet avec l'homme-père était établi. L'homme n'a jamais été certain de sa paternité, c'est une de ses fragilité, il faut l'admettre et la reconnaître. On peut arguer que l'homme veut être propriétaire de ses enfants, laisser sa marque, comme le disait une débatrice il y a quelques semaines. C'est un peu court. La femme serait naturellement propriétaire des enfants, et l'on renierait aux hommes une co-propriété. Quand je parle de propriété c'est bien sûr une figure de style, nous nous comprenons. Personne n'est propriétaire de personne. Chacun est son propre souverain.

    Mais que l'on admette que pour diverses raisons, affectives, éducationnelles, financières, ou de transmission de patrimoine, cela peut avoir et a eu de l'importance. Celaq fait partie de la motivation des hommes à s'engager dans une famille. On peut critiquer l'apparition de la propriété privée comme source de tout mal, et envoyer élever les enfants dans des communautés éducatrices. Où plus personne n'est responsable de personne. Mao l'a tenté, il en est revenu. La collectivisation est un encouragement à l'irresponsabilité. Je développe cela car l'argument de la transmission avait été avancé comme un mauvais argument.

    Actuellement des études américaines faites à partir de test ADN réalisés pour des raisons de santé démontrent que 5% à 15% des hommes ne sont pas les pères biologiques et ne le savent pas.

    Quand à l'évacuation des pères par les juges de divorces, elle est presque systématique. Le meurtre symbolique du père des années 68 et suivantes aboutit au déni - meurtre social et psychologique - du père. Il reste le père "spermatif" et pourvoyeur. Le père à tuer, c'était Hitler, Staline, Napoléon, et leurs semblables. Pas les pères "normaux", ceux qui suaient pour leur famille, qui étaient souvent esclaves comme les femmes, qui se faisaient tuer et torturer dans les guerres. Ces hommes-ci n'étaient pas des bourreaux.

    Donc, je déborde un peu, mais le thème de la paternité est une fragilité de l'homme, une fragilité qui doit être respectée. Et à laquelle les hommes eux-même n'ont pas toujours donné la bonne solution.

  • @hommelibre.
    Merci pour ce Dogma3 épouvantable à voir mais très intéressant à lire.
    Une remarque concernant l'un de vos propos:
    "pourquoi veut-on bien entendre les souffrances et blessures des femmes sans crier au scandale, et si peu celles des hommes?"
    dès lors que pensez-vous du titre de l'une des listes électorales de Thierry Cerutti à Vernier: "Défense des familles et des femmes de Vernier".
    N'est-on pas là dans le type d'abus que vous dénoncez?

  • @ Yvan: les images sont terribles, oui. Mais il fallait les mettre. Et encore il y a pire. Quand au discours politique de récupération des femmes, je ne peux le partager. C'est encore du sexisme. Mais actuellement presque tout le monde le fait, pas qu'en politique. Les femmes font vendre et pas seulement dénudées sur des affiches. C'est devenu très démago de mettre les femmes en exergue. Cerrutti ne l'a probablement pas vu ainsi, le connaissant un peu, mais c'est un discours devenu généralisé et presque automatique. A la télé, dans les journaux, la femme est mise sur un piedestal. Je pense que les femmes devraient se méfier de cela, le retour de bâton sera assez violent quand le décalage entre le modèle, l'héroïne, et la réalité, sera à nouveau visible. Les hommes ont connu cela, ils le paient maintenant.

    Un sein de femme sur une affiche pour vendre des sous-vêtement ne me dérange pas, pas plus qu'un homme presque nu pour vendre un parfum. Après tout, ceux et celles qui posent ne sont pas aliéné-e-s comme le disent les féministes, ils-elles choisissent librement. Mais devenir un modèle intouchable, ça c'est terriblement lourd et déformant. Là, la femme devient un objet, un nouvel objet fait de réussite, de droits absolus, d'intouchabilité, objet de "discrimination" positive, etc, une image trop absolue pour être tenable et durablement légitime. Ce rappel inconscient à la toute puissance du mythe de la vierge n'est pas mieux que la toute puissance des tyrans hommes que nous avons connus.

    Plus l'image est survalorisée, plus les crimes, les incomplétudes, les limitations, vont apparaître. Déjà les infanticides maternels remplissent des pages à longueur d'année. la pédophilie et l'inceste maternel sortent peu à peu de l'ombre. La violence féminine longtemps cachée par le mythe de la femme douce et maternante est de plus en plus connue et chiffrée.

    La légitime souffrance des femmes doit être entendue, reconnue, prise en compte. Mais on doit aussi faire la part des choses, comme pour les hommes, si l'on veut avancer dans une réelle égalité et dans le désamorçage des violences de genre.

  • Difficile d'ajouter quelque chose devant l'horreur des images et l'ignominie des paroles citées. Elles rappellent en pire tous ces faits inacceptables de la cruauté humaine quotidienne que relatent les journaux, et qui mettent toujours en scène la lâcheté d'individus ou de groupes qui, en temps de paix ou en temps de guerre s'acharnent sur des proies en état d'infériorité. Difficile de se taire aussi, tant on a de la peine à se sentir impuissant face à l'ignorance, l'hypocrisie et la lâcheté de l'espèce humaine. Si nous nous pouvions déjà nous passer d'invoquer des raisons surnaturelles pour les justifier, un grand pas serait fait dans la bonne direction, à savoir l'acceptation de notre origine animale, qui nous pousse à privilégier, à tout prix parfois, notre place dans la lutte pour notre propre survie, y compris sous la forme de notre descendance.
    La complexité de notre cerveau et de ses fonctions nous donne la capacité de créer des systèmes de représentations complexes, censés leur donner, essentiellement par le truchement de mythologies (ou religions), des sens et des valeurs qui soient au-delà des vérités biologiques, et par la même occasion, malheureusement, de mentir et de nos mentir à nous-mêmes quant à notre véritable nature et de nous dénaturer ainsi par des comportements indignes, souvent pire que celui des animaux que nous méprisons. Nous savons pourtant depuis quelque temps déjà que l'on peut observer chez certains de ceux-ci, les singes en particulier, des comportements d'entraide, de partage et de renonciation à ces pulsions premières, que nous qualifions chez nous de morales.
    Mais au lieu de les voir comme les prémices de nos comportements moraux et de nous appuyer sur eux pour assumer pleinement cette origine animale, donc naturelle, mortelle, limitée, certains préfèrent continuer à nous vouloir hors nature, d'essence et de nature plus ou moins divine, promis à une vie au-delà de notre vie terrestre, au lieu d'investir toutes leurs forces, que ce soit individuellement ou collectivement à faire de leur mieux pour utiliser ces meilleures tendances naturelles pour élaborer des règles de survie qui respectent chaque être humain dans ce qu'il a d'humain, dans ses aspirations propres mais limitées par les besoins de la vie en société, dans sa finitude et sa mortalité, aussi effrayante et désespérante qu'elle puisse paraître à ceux qui semblent oublier qu'avant de naître ils ne souffraient pas de ne pas exister et qu'il en sera de même lorsque ils seront arrivés au terme de leur vie.

  • la femme et les enfants sont encore la propriété des hommes, dans la tête, ils le furent pendnat des siècles et vous croyez, pauvres naïfs, que nous avons changé en qqes décennies

    l'homme peut frapper sa femme, ca se pratique tous les jours à tous les niveaux sociaux, meme les policiers , meme les juges

    il peut la tuer
    dans les pays traditionnels, c'est le crime d'honneur
    chez nous, c'est le crime passionnel, soit disant par amour, alors qu'il est plus question de propriété, d'ego, de rage mais jamais d'amour


    on peut tuer sa femme, y a qqes temps, l'homme sous l'emprise de la rage amoureuse, tuait sa femme et n'allait pas en prison, car cette catin, oui il faut la salir, a surement donner son c.. à un tiers
    alors que l'adultère masculin n'a jamais rencontré aucune diabolisation dans aucune religion ni aucune société, pire, on dit " c est un homme" ah bon ?

    oui les hommes ont des souffrances c est vrai, mais parmi les plus malheureux, les femmes sont encore plus malheureuses car la loi du plus fort regne, en plus de la misère elle a le viol, la grossesse non choisi, le stigmate de la catin en plus d'etre violé souvent !! c est elle la coupable ici comme en terre islamiste

    l'homme ne sera jamais tué ou agressé du simple fait de son être , la femme, est agressé, verbalement, physiquement, violé, tué du simple fait d'être femme

    dans la tête de l"homme lambda comme du fou, elle représente je ne sais quoi qu'il faut asservir, rabaisser au rang qu'elle n'aurait jamais du quitter

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