21 septembre 2008

Revue de presse: récompenses et flingages du jour

Actu fournie et variée, de quoi faire quelques commentaires et distribuer les bons et les mauvais points.


Venise3.jpgLa palme d’or de la connerie

Aux parents qui donnent des prénoms de filles à leurs fils! Bonjour la débilité et l’irresponsabilité. Leurs fils moqués, traités de pédés dès leurs premières années, toute leur vie des sourires bizarres quand ils devront dire leur prénom. Déjà les prénoms ambivalents (Claude, Dominique) ne sont pas si faciles pour les filles. Là c’est du jeu de massacre délibéré. Sauf à penser que ces couples ne soient sous la coupe du féminisme revanchard qui veut casser de l’homme dès la naissance, je ne comprends pas ce qui leur passe par la tête. Même pas un petit pois dans la calotte crânienne. Prions pour ces garçons, et ne nous étonnons pas si dans 15 ans il y a des parricides...


Le serpent d’argent qui se mord la queue

Aux républikkkains américains qui, après avoir laissé faire n’importe quoi, sont obligé de mordre le chapeau du dogme libéral pur et dur pour sauver l’économie et les emplois. 700 milliards payés par les contribuables pour sauver des gens qui se foutaient pas mal d’eux et s'en mettaient plein les poches. Encore heureux qu’il y ait des élections prochainement, sinon Dobbelyou (vous savez, l’homme à la cervelle de ver de terre) aurait peut-être été à la pêche et laissé faire en disant comme d’habitude que tout va de mieux en mieux... Reconnaissons qu’il faut un Etat et des mécanismes régulateurs, et une déontologie, sans quoi le libéralisme préparera la place à de nouveaux fascismes rouges ou noirs.


Le croissant de lune de bronze à l’intolérance

Pour cette mère qui a brûlé au deuxième degré avec un couteau la main de sa fille pour l’empêcher de sortir avec son amoureux. La mère est musulmane, la fille aussi. La fille est majeure. Le garçon est chrétien. La mère dit: “Même s’il se convertissait, il aurait encore du sang chrétien dans les veines”. La mère passe au tribunal, décision à l’automne. Ca se passe où? En Iran? En Afghanistan? Non, tout près: en France voisine, à Mulhouse.


La pastèque explosive pleine de C4

Pour tous les fanatiques, intégristes islamistes, basques, autres, qui n’en ont rien à cirer de la vie humaine. Qui font 60 morts d’un coup à Islamabad. Une belle pastèque pour quand ils ont soif avant de prendre leur camion bourré d’explosifs. Pour qu’elle fasse exploser leur tête: un conducteur sans tête a moins de chance d’arriver jusqu’à l’hôtel...


Les lauriers culturels


Pour Lausanne, ville qui se donne les moyens de vivre, de se développer, d’être fun, pendant qu’à Genève, sous le joug d’autorités molles du cul et inexistantes (de gauche et de droite d’ailleurs), la ville étouffe et crève.


Le minaret de brique
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Pour l’excellent article d’Alexandre Haederli dans le Matin, sur l’époque où les chrétiens se faisaient la guerre des clochers. En effet il y a deux siècles, catholiques et protestants s’interdisaient mutuellement - selon les cantons - la construction de clochers. L’auteur de conclure: “Une intégration réussie peut prendre des décennies...”. L’initiative anti-minarets n’a rien inventé.


Le SoPalin d’acier


Pour Angelina Jolie, dont on savait qu’elle n’avait pas inventé la poudre, et qui soutien la candidature de Jaune MkkKain (Jaune pour le teint qu’il aura dans un an quand il sera à l’article de la mort et KKK parce qu’il est républikkkain) et de Sahara SoPalin (Sahara pour l’étendue désertique de son intelligence, et SoPalin pour nettoyer la sueur qui coule de ses seins qu’elle semble vendre au plus offrant).



La Vis en boyau de (pa)cha

Pour Rodgeur et Stan (y s’lasse pas de gagner) pour mettre la Suisse tennistique en orbite de la Coupe des vis.


L’écran de platine

Pour Apple qui ouvre jeudi prochain son premier AppleStore de Suisse à Genève. Franchement, si nous étions tous sur Mac, la vie serait tellement plus simple et agréable.


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Pour terminer: le tableau d’honneur

A la fondation Beyeler à Bâle, pour la magnifique exposition qui s’ouvrira le 28 septembre: “Venise, de Canaletto et Turner à Monet”. Le Matin présente quelques-uns des tableaux qui seront exposés.

Si par hasard vous trouvez Monet impréci et Turner approximatif, vous n’êtes que des barbares et vous méritez de passer vos prochaines vacances à Guantanamo...


PS: les tableaux sont de Turner (1 et 3) et Monet (2).


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13:41 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : palin, mccain, bush, islamabad, intégrisme, islam, libéralisme | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

"sinon Dobbelyou (vous savez, l’homme à la cervelle de ver de terre)"

Pourquoi calomniez-vous ainsi les vers de terre?!
Ils sont utiles au moins eux.

"Reconnaissons qu’il faut un Etat et des mécanismes régulateurs, et une déontologie,"

Faut pas trop rêver...

Écrit par : Johann | 21 septembre 2008

Tiens puisqu'il y a ici des pommes et des oranges, ceci est une orange:

http://video.google.fr/videoplay?docid=5712953049463929480&ei=
WzPFSMvlIoKE2gLw5sG-BQ&q=third+towe&hl=fr

URL sur 2 lignes à copier et coller.

"I find that very strange, I have no explanation for it." D.Jowenko

Écrit par : Johann | 21 septembre 2008

C'est vrai Johann, pas très sympa ce que j'ai mis pour les vers de terre, dont l'utilité pour la Terre est primordiale ... ce qui n'est pas prouvé pour W...

Et non, faut pas le rêver, il faut le vouloir le principe de régulation par un Etat mesuré, entre le laisser-faire et la coercition, entre le libéralisme pur et dur et la collectivisation des moyens de production.

Écrit par : hommelibre | 21 septembre 2008

"la collectivisation des moyens de production."

Question: il y a du pétrole dans le sous-sol d'un pays.
a) Cette ressource doit profiter à toute la population de ce pays;
b) Cette ressource doit appartenir à quelques individus qui pourront l'exploiter à leur seul profit pour s'enrichir.

De plus entre libéralisme et collectivisme, il y a le coopérativisme. Qu'en est-il de la démocratie économique? Pourquoi le directeur d'une école, d'une société doit-il être nommé par en haut au lieu d'être élu par les travailleurs?

Notre régime actuel est démocratie politique (biaisée par l'argent) et fascisme économique. Le patron l'est de droit divin.

Écrit par : Johann | 21 septembre 2008

Johann,
les ressources du sous-sol, ce ne sont pas des moyens de production. Tant qu'à faire d'avoir un discours marxiste, apprenez au moins le vocabulaire. Sur le fond, ce que veut dire l'homme Libre et je l'approuve à 200%, c'est que la libre concurrence et l'économie de marchés sont le plus sûr moyen de permettre à chacun de donner toute sa mesure.
Ceci dit il faut des règles et donc un Etat fort, qui aujourd'hui doit avoir une dimension mondiale sur quelques aspects bien spécifiques - finances, développement, environnement - pour faire respecter ses régles et assurer un minimun de redistribution, donc de solidarité.
C'est assez compliqué à réaliser, mais c'est tout à fait possible. Il suffit de réunir sur cette idée les classes moyennes de tous les pays... Sans qui rien ne peut se construire de sérieux, car à défaut de tenir les renes du pouvoir et de l'économie, elles en sont les rouages indispensables.
Pour la suite, lisez mon bouquin, l'Utopie Urgente.

Écrit par : Philippe Souaille | 21 septembre 2008

Et que penser des parents porteurs d'un nom germanique qui donnent à leur enfant un prénom anglo-saxon?

Écrit par : cndavid53 | 21 septembre 2008

"c'est que la libre concurrence et l'économie de marchés sont le plus sûr moyen de permettre à chacun de donner toute sa mesure."

Je dirais que c'est plutôt le plus sûr moyen de concentrer la richesse et de répartir les dettes (cf. EU actuellement.. belle exemple de socialisme.. pour les riches. Pas grave, dans deux ans, on aura oublié).

Écrit par : salut | 21 septembre 2008

Et bien cndavid53, c'est une question cruciale, puisque les anglo-saxons sont historiquement d'origine germanique...

Écrit par : hommelibre | 21 septembre 2008

"les ressources du sous-sol, ce ne sont pas des moyens de production."

Une ressource n'en devient une que lorsqu'elle est exploitée et elle ne peut pas l'être sans moyens de production, puisqu'il faut tout vous expliquer. Et malhabile diversion pour éviter de répondre à la question.

"Tant qu'à faire d'avoir un discours marxiste, apprenez au moins le vocabulaire."

MDR! Ou on voit le besoin de cataloguer les autres sans les connaître. Alors l'étoile? De quelle couleur? Rouge?

http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/etoile_juive.htm

Ce n'est pas bien de faire un complexe d'infériorité.

"la libre concurrence et l'économie de marchés sont le plus sûr moyen de permettre à chacun de donner toute sa mesure."

Oui, et on voit le résultat tous les jours. C'est facile quand on est suisse et quand la Suisse sert de coffre-fort au tiers de la fortune privée mondiale (maintenant sans doute un peu moins puisque 43 milliards sont sortis de l'UBS). J'en connais aussi quelques uns qui ont donné toute leur mesure. Au hasard Bush. Bien sûr vous n'en avez rien à faire du Tamoul, du Rwandais, etc. à qui "la libre concurrence et l'économie de marché permettent de donner toute leur mesure". Salauds de pauvres, mais c'est bien sûr, c'est leur faute.

Écrit par : Johann | 21 septembre 2008

les anglo-saxon, d'origine germanique, ont créé des royaumes en Angleterre, dont le Sussex.

Espérons que personne n'appellera sa fille "Sussex"...

Écrit par : hommelibre | 21 septembre 2008

@ Johann: J'ai un peu voyagé en Afrique, pas partout et pas dans les zones les plus touchées par la sécheresse. J'ai vu le contraste entre les campagnes où la population mangeait à sa faim, et où la violence et la mendicité n'existe pas, et les villes où la misère est grande et la violence très présente. J'ai aussi vu la corruption des fonctionnaires qui bloque de nombreux développements. Les Africains ne sont pas tous pauvres, et tout dépend du modèle de référence. Ils n'ont pas deux voitures, piscine, manteau de fourrure, mais ils ont une qualité de vie. Ils ont comme partout les problèmes humains. Ils ont une forme de libéralisme encadré par les structures villageoises ou ethniques. Ils s'entr'aident plus que nous. Mais pas partout, bien sût.

Il ne faut pas oublier non plus que l'Europe a connu la famine, les épidémies, la pauvreté, il n'y a pas longtemps, et que c'est beaucoup grâce au libéralisme et au socialisme libertaire des débuts que des initiatives privées se sont développées, que des artisans ont pu se développer, créer des entreprises, puis de grandes sociétés. Ce que nous avons nous l'avons construit. Et si la Suisse contient dans ses banques une partie des fortunes mondiales, c'est notre matière première. Les plus riches investissent, créent des emplois, font circuler l'argent, aussi. Le coopérativisme? Je ne connais pas bien ce néologisme mais je peux imaginer ce qu'il représente. Ce que je constate c'est que les humains font prospérer ce dont ils sont responsables. A tous les niveaux la responsabilité individuelle est un moteur de motivation, d'envie de lutter pour vivre. Tout ce qui dilue cette responsabilité est casse-gueule. Alors si le coopérativisme permet cette motivation, sans enlever aux autres - les "autonomes" - de vivre comme ils l'entendent, à voir. Mais en attendant un système qui laisse autant de liberté et de possibilités de se réaliser que le libéralisme, instaurons des garde-fous aux excès des pouvoirs économiques et politiques.

Que le libéralisme ne soit pas encore synonyme de prospérité pour tous, en effet. Cela a toujours changé au cours de l'histoire. Quand l'europe crevait de faim, les empires africains étaient riches. Comment stabiliser mondialement le cours de l'histoire? Pas en crachant dans la soupe que nos parents, grands-parents, etc, ont préparé pour que nous ayons un peu plus de confort et si possible moins de risque de mourir de faim, de peste, de polio ou de guerre.

Notre évolution, même imparfaite, est infiniment respectable. Je ne suis pas coupable de la pauvreté de certains pays, mais je suis solidaire. Sans pour autant démolir ce que j'ai car sans rien je ne pourrais même plus penser à aider d'autres pays et populations. Nous avons beaucoup, beaucoup de chance de pouvoir nous payer le luxe de la culpabilité, de manger à notre faim, d'avoir autant de liberté. Rien ne dit que dans 100 ans nous ne serons pas le tiers-monde de l'Asie. Voulons-nous cela pour nos petits enfants? Moi pas. Equilibrons le monde, mais préservons aussi ce que nous avons.

Écrit par : hommelibre | 21 septembre 2008

"@ Johann: J'ai un peu voyagé en Afrique, pas partout et pas dans les zones les plus touchées par la sécheresse. J'ai vu le contraste entre les campagnes où la population mangeait à sa faim, et où la violence et la mendicité n'existe pas, et les villes où la misère est grande et la violence très présente."

Eh oui, les campagnes ont été vidées et les paysans sans terre, sans travail viennent s'accumuler dans les bidonvilles. Ce sont les paysans qui souffrent le plus de la faim et de la malnutrition, contrairement à une idée reçue que vous véhiculez. Et voyager, ce n'est pas séjourner. La compréhension que l'on peut avoir ne peut être que superficielle.

"J'ai aussi vu la corruption des fonctionnaires qui bloque de nombreux développements."

Eh oui quand le gâteau est petit... c'est le premier servi qui rafle tout. Et pour qu'il y ait corruption, il faut d'abord un corrupteur. Et surtout, à la base, des inégalités sociales.

"Les Africains ne sont pas tous pauvres, et tout dépend du modèle de référence."

Exact, Mobutu, Bongo, etc. sont milliardaires. Et leurs amis aussi.

"Ils n'ont pas deux voitures, piscine, manteau de fourrure, mais ils ont une qualité de vie."

Sûr, ils n'ont pas d'ogm par exemple.

"Ils ont comme partout les problèmes humains. Ils ont une forme de libéralisme encadré par les structures villageoises ou ethniques. Ils s'entr'aident plus que nous. Mais pas partout, bien sût."

Bien sûr.

"Il ne faut pas oublier non plus que l'Europe a connu la famine, les épidémies, la pauvreté, il n'y a pas longtemps, et que c'est beaucoup grâce au libéralisme et au socialisme libertaire des débuts que des initiatives privées se sont développées, que des artisans ont pu se développer, créer des entreprises, puis de grandes sociétés. Ce que nous avons nous l'avons construit."

Eh non. Ce que nous avons nous l'avons en grande partie pillé sur les autres continents. Et "nos" pauvres (parce que le système reposait sur l'exploitation du travail au profit d'une minorité) sont allés coloniser les autres continents et massacrés les populations indigènes, pour reproduire les schémas de production et d'exploitation de l'Europe. Bien sûr vous ne vous sentez pas moralement responsable... ne serait-ce qu'en tant que receleur de biens volés, par exemple? Ce que "nous avons construit", nous l'avons détruit chez les autres. Sans aucuns scrupules, il suffit de penser aux guerres de l'opium, éa la traite des noirs, deux exemples parmi beaucoup d'autres.

"Et si la Suisse contient dans ses banques une partie des fortunes mondiales, c'est notre matière première."

Eh oui. Receleurs de tous les biens spoliés, détournés, volés... Vive l'éthique!

"Les plus riches investissent, créent des emplois, font circuler l'argent, aussi."

Ils détruisent aussi des emplois, spéculent pour gagner toujours plus.

"Le coopérativisme? Je ne connais pas bien ce néologisme mais je peux imaginer ce qu'il représente. Ce que je constate c'est que les humains font prospérer ce dont ils sont responsables."

Ah oui? Comme les bulles financières et immobilières, qui ont pas mal prospéré ces derniers temps. Elle est où maintenant la "responsabilité"? Pfouiiiii...

"A tous les niveaux la responsabilité individuelle est un moteur de motivation, d'envie de lutter pour vivre. Tout ce qui dilue cette responsabilité est casse-gueule."

Belles paroles, mais personne n'est responsable en ce moment, dans ce système-même qui soi-disant engendre la responsabilité. Pas Ospel par exemple...

"Alors si le coopérativisme permet cette motivation, sans enlever aux autres - les "autonomes" - de vivre comme ils l'entendent, à voir."

C'est tout vu.

"Mais en attendant un système qui laisse autant de liberté et de possibilités de se réaliser que le libéralisme, instaurons des garde-fous aux excès des pouvoirs économiques et politiques.
Que le libéralisme ne soit pas encore synonyme de prospérité pour tous, en effet. Cela a toujours changé au cours de l'histoire. Quand l'europe crevait de faim, les empires africains étaient riches."

Références?

"Comment stabiliser mondialement le cours de l'histoire? Pas en crachant dans la soupe que nos parents, grands-parents, etc, ont préparé pour que nous ayons un peu plus de confort et si possible moins de risque de mourir de faim, de peste, de polio ou de guerre."

Douce utopie. Le capitalisme apporte la guerre aussi surement que le vent apporte les nuages. Attendez la fin du pétrole et on pourra rediscuter des questions de la faim.

"Notre évolution, même imparfaite, est infiniment respectable."

Et c'est vous qui avez commis un pot-pourri sur la violence et les guerres et leurs atrocités, et ici vous parlez d'évolution "respectable"? Une évolution qui ne se fait qu'au travers de crises, de guerres, de massacres... respectable??? Non merci.

Je vois que vous tenez à l'héritage de "NOS parents, grands parents", cela veut-il dire que vous n'avez rien à faire de l'héritage des parents, grands parents vietnamiens, afghans, congolais, etc.?

"Je ne suis pas coupable de la pauvreté de certains pays, mais je suis solidaire."

Pas coupable, mais "responsable"? Si vous n'êtes pas responsable, alors qui est responsable?

Et comment se manifeste cette solidarité?

"Sans pour autant démolir ce que j'ai car sans rien je ne pourrais même plus penser à aider d'autres pays et populations. Nous avons beaucoup, beaucoup de chance"

Ce n'est pas de la "chance", c'est le résultat d'un système. La chance, c'est d'être né ici plutôt que là-bas.

"de pouvoir nous payer le luxe de la culpabilité, de manger à notre faim, d'avoir autant de liberté. Rien ne dit que dans 100 ans nous ne serons pas le tiers-monde de l'Asie. Voulons-nous cela pour nos petits enfants?"

Avez-vous seulement des enfants?

"Moi pas. Equilibrons le monde, mais préservons aussi ce que nous avons."

Et si l'équilibre du monde impliquait que nous perdions "ce que nous avons"?
Dans ce "préservons ce que nous avons", je ne vois qu'égoïsme.

Écrit par : Johann | 26 septembre 2008

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