Après le règne des talibanes, construisons la société post-féministe

A peine de 3e congrès “Paroles d’hommes” est-il annoncé que les talibanes du féminisme haussent le ton. C’est navrant et cela mérite d’en informer le public, ainsi qu’une mise au point sans fioritures.

Talibanes2-2.jpgEn 2003 à Genève lors du 1er congrès, il y avait eu des manifs ridicules anti-hommes dans la rue. En 2005 à Montréal, des commandos féministes ont attaqué le congrès et provoqués des dégâts au bâtiment. La police a dû intervenir pour protéger les congressistes hommes et femmes. La presse l’a relaté. Un commando a même menacé quelques orateurs au domicile privé du cinéaste Serge Ferrand, dont nous regardions le documentaire “La machine à broyer les hommes” qui traite de la destruction judiciaire des pères. La police là aussi a dû intervenir pour nous protéger. J’y étais, je l’ai vu. (cliquer sur les photos pour les agrandir).

Hier soir j’ai reçu un courriel informant d’une première réaction à l’annonce du congrès de Bruxelles les 17 et 18 octobre prochains. Que se passera-t-il cette fois? Les féministes radicales, les brigades rouges du discours dominant, vont-elles encore semer la haine impunément?

Voici un extrait de leur réaction sur le site de la LCR, parti du loup qui se fait passer pour un agneau: Olivier Besancenot. Certes les mots sont encore relativement mesurés, mais le ton est déjà là, exigeant des pouvoirs publics à leur botte:

“C’est pourquoi, nous appelons à un rassemblement critique des féministes et pro-féministes à l’occasion du congrès « Paroles d’hommes », pour faire tomber les masques du politiquement correct et soulever les vrais enjeux des rapports sociaux de sexe, pour dénoncer la démarche dangereuse et rétrograde de certains masculinistes qui seront présents à ce congrès et pour interpeller les institutions publiques qui les soutiennent.” (http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?com_sectionnav&view=article&Itemid=53&id=1101).


Talibanes4.jpg


Mesdames les talibanes, je ne vous autorise pas à cracher ainsi sur les hommes. Je sais que vous gagnez beaucoup d’argent en présentant les femmes comme des victimes universelles et les hommes comme des prédateurs par nature. Combien d’argent? Rien qu’au Québec, 500 millions de $ canadiens par an. Soit 500 millions de francs suisses. En 12 ans, 6 milliards de francs, le budget du LHC au Cern. Et pourquoi? Pour caser et nourrir vos copines, pour alimenter des associations haineuses qui mentent de manière prouvée, pour casser de l’homme à longueur d’année grâce à des “sociologues” marxistes (on sait depuis Jean Ziegler ce que vaut la sociologie marxiste...). Elles le disent ouvertement au Québec: c’est la lutte des genres - ou lutte des classes recyclée. C’est la guerre contre les hommes.

Combien de psychopathes, de staliniennes et de professionnelles de la haine comptez-vous dans vos rangs?Talibanes3.jpg

Cela vous dérange quand des hommes parlent d’eux? Quand ils expriment des injustices? Quand ils osent critiquer le politiquement correct féministe? La liberté d’expression n’est-elle que dans un sens? Méprisez-vous à ce point la démocratie?

Nous ne vous laisserons pas cracher sur nos tombes, ni sur nos rêves, ni sur nos blessures.

Par la force de notre vérité nous vous arrêterons avant que notre monde ne soit contaminé entièrement par votre poison idéologique. Avant qu’il ne soit à votre botte - botte dont le modèle est repris de vos copines nazies qui gazaient des juifs il y a 65 ans dans les camps de concentration. Le monde doit savoir qui vous êtes vraiment, et ce qu’est devenu le féminisme.

L’égalité et le respect mutuel ne sont pas la caricature que vous en faites.

Il y a eu beaucoup de dégâts à cause de vous. Il faut maintenant construire une société post-féministe, rééquilibrée, partageante, joyeuse. Où les hommes et les femmes se retrouveront dans un jardin rempli de rires.

Vade retro, talibanes.


http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/09/09/3e-congres-%E2%80%9Cparoles-d-hommes%E2%80%9D-de-la-condition-masculine-brux.html


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Catégories : société 52 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Ahhh ces extrême-gauchistes, quel bande de ploucs! En tous cas cette fois n'hésitez pas à faire une vidéo, histoire de montrer au monde à quoi ces talibans et talibanes ressemblent!

  • ahahah. Vous êtes franchement un sacré comique, hommelibre! On ne doit pas vivre dans le même monde...

  • Et bien Sandro je ne sais pas pour vous, moi je suis dans le monde où des femmes souffrent par des hommes et où des hommes souffrent par des femmes; où les hommes et les femmes s'aiment beaucoup, se détestent parfois, se tuent très rarement; où la violence masculine et féminine existe (très minoritaire pour les deux - 2 à 3 % de la population) et côtoie le respect et la bienveillance (très majoritaire pour les deux); où la compréhension mutuelle est loin d'être acquise; où l'égalité est réciproque ou n'est pas; où les humains tentent de dialoguer; où l'idéologie ne déforme pas la réalité; où les femmes ne sont pas que des victimes et les hommes que des bourreaux mais où les deux peuvent être l'un et l'autre; où chacun a un domaine où il est plus violent que l'autre; où je refuse de faire des généralisations et des clivages de genre.

    Voilà, entre autres et très en raccourci le monde où je vis. Un monde où les femmes se réjouissent de voir parler des hommes plutôt que d'en faire un crime de lèse-majesté ou une menace sur leur existence, et vice-versa.

  • Décidément, la parole de Jésus, transmise dans Jean 13:34-35 "Aimez-vous, les uns les autres", n'a + de sens...

    "En 2005 à Montréal, des commandos féministes ont attaqué le congrès et provoqués des dégâts au bâtiment."

    Pourquoi tant de violences, de la part du "sexe faible" ?

  • Et en plus d'être nazies et talibanes,il parait qu'en plus elles sont cannibales!
    (Et je ne vous parle pas des traîtres qui les accompagnent,eux ils ne mangent que les enfants.)

    ;)

    Petit rigolo.

    "Où les hommes et les femmes se retrouveront dans un jardin rempli de rires."

    Mh.Je vois très bien ça.Un jardin tondu par messieurs à la belle saison,sur les demandes de mesdames, à la maison (pour ne pas castrer ces pauvres zhôms avec leurs revendications outrancières,genre égalité de salaires à travail égal et autres incongruités).
    Et brûlons les sodomites et les sapphistes-qui détestent les hommes,comme chacun-e-s sait.Comme ça le jardin-d'Eden- est bien rangé,les serpents seront bien gardés.

    Sans dec',c'est beau comme tout le passage du nazisme au "jardin rempli de rire",j'ai failli écraser une larme -de rire.Et cet anti-communisme digne de la chasse aux sorcières,c'est tout à fait raffraîchissant. :)

    Mais je me doute que les perfidies du crapaud que je suis n'atteignent pas notre blanche colombe masculiniste. ;)


    A la revoyure,fieu! (oh!Une menace!)
    Brutus le Poulpe,méchant,méchant féministe radical queer "taliban" "nazi","extrémiste",inverti etc.

  • J'ai aimé bien l'interprétation de Weird Fish... de Radiohead.

  • Quel champ lexical impressionnant: talibanes, nazies, broyeuses d'hommes, etc.
    Cela fait désormais quelques années que je milite en faveur du féminisme et jamais je n'ai entendu pareilles insultes envers les hommes.
    C'est à se demander de quel côté est la haine dont vous parlez ...

    Vos idées sont rétrogrades et, lachons le (gros) mot, fascisantes.
    Pitoyable ...

  • Héloïse-Mylène, je vous invite à prendre position sur le fait que des commandos féministes composés de femmes et d'hommes attaquent un congrès en faisant des dégât et des privés à leur domicile, simplement parce que des hommes parlent. Je vous invite ainsi que La Meute ( http://www.lameute.fr ) à dénoncer les affiches sexistes représentant des hommes (à moins que les hommes n'aient pas d'importance à vos yeux. Quelques exemples: http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/06/19/affiches-sexistes-voici-les-preuves-bravo-a-madame-salerno-n.html . Je vous invite au nom de la liberté et de la démocratie, au nom des hommes qui depuis des décennies soutiennent les femmes, à dénoncer les propos de la LCR cités dans mon billet. Je vous invite à dénoncer les fausses accusations contre les hommes, crime systémique grave (voir mon site http://www.hommecible.com ).

    Dans ce billet provoc mais fondé, je ne parle pas des femmes et de leur légitimes actions pour l'égalité des droits, mais des féministes professionnelles et leur guerre des sexes.

    Informez-vous mieux. Mais cela vous le savez, vous ne pouvez l'ignorer, alors ne venez pas faire la leçon ici quand vous êtes complice de cette guerre contre les hommes.

  • Je vous invite encore à prendre position en faveur de l'égalité réciproque pour les pères divorcés. Quand vous aurez pris vos responsabilités, Héloïse, quand vous respecterez Abélard, nous reparlerons.

  • "Je vous invite [...] à dénoncer les affiches sexistes représentant des hommes"

    En tant que féministe, je lutte aussi contre l'objétisation des hommes ainsi que contre la tendance montante de la prostitution masculine. Quand vous aurez compris que les féministes ne se positionnent pas contre les hommes mais avec les hommes pour lutter contre la marchandisation des corps, vous aurez progressé, messieurs.

    Ce que je n'accepte pas dans votre discours, c'est de trafiquer les chiffres de la violence envers les femmes. Il y a de la vraie la souffrance derrière les vrais chiffres, la minimiser est un affront à tou.te.s celleux pour qui il y a urgence au quotidien.

    "Je vous invite encore à prendre position en faveur de l'égalité réciproque pour les pères divorcés."

    Je prendrai cette position quand l'égalité sera effective avant le divorce. Les soins aux enfants et les tâches ménagères qui en découlent (ménage = favoriser un environnement sain; lessives = veiller à l'hygiène; courses = assurer un stock de nourriture suffisant, etc ... la liste ne s'arrête pas là) sont toujours assumées par les femmes.
    Avant un divorce, ce sont les femmes qui ont la garde de leur.s enfant.s, il est normal, pour le bien des ce.s dernier.s, qu'elles continuent d'en avoir la garde après.

    Alors, c'est quoi votre problème ? Une blessure d'égo indépassable, la rage d'avoir perdu ce que vous considériez comme votre propriété (femme/enfant.s), un égoïsme sans bornes.

    Excusez-moi, mais je ne crois pas une seconde à une démarche sincère de votre part car si les hommes souhaitaient s'occuper de leurs enfants ça se saurait et, surtout, ça se verrait ... au quotidien.

    Je ne désespère que les choses changent un jour mais, s'il vous plaît, ne mettez pas la charrue avant les boeufs, faites les choses dans l'ordre afin de récolter un peu de crédibilité.

  • Héloïse, c'est vous qui manquez de crédibilité.

    "Ce que je n'accepte pas dans votre discours, c'est de trafiquer les chiffres de la violence envers les femmes. Il y a de la vraie la souffrance derrière les vrais chiffres, la minimiser est un affront à tou.te.s celleux pour qui il y a urgence au quotidien."

    Qui trafique les chiffres? Qui dit que 10%, 20%, 30% des femmes sont victimes de violence de la part de leur conjoint? Alors que le dernier rapport 2007 de l'Office national de la délinquance rapporte, en chiffres extrapolés, 2,3%. Et qui dit qu'il y a 95% de femmes maltraitées pour 5% d'hommes? Alors que le même office, toujours en chiffre extrapolés parle de 1,7%? Ce qui fait un rapport d'environs 60%-40%?

    Qui trafique les chiffres? Pas les hommes, Héloïse. Qui minimise la souffrance des hommes et en ricane? Pas les hommes, Héloïse. Informez-vous sérieusement.

    L'égalité pour les pères divorcés: je vois que vous en faites un enjeu et non pas une responsabilité face aux tâches éducatives. Votre discours est on ne peut plus clair: "Messieurs, vous aurez les enfants quand vous aurez assez fait la vaisselle et les courses."

    D'une part, vous voulez imposer à tous les couples une comptabilité du volume de tâches faites par chacun, ce qui en soi est assez dictatorial. Chaque couple s'organise comme il l'entend, librement, sans diktat ni épicerie. Et vous passez sous silence tous les hommes qui mettent la main à la pâte, qui font une part aussi même si ce n'est pas forcément la même. L'égalité n'est pas automatiquement la symétrie. A vous écouter, on va tenir une comptabilité des heures de chaque parent, avec constat d'huissier, et l'amener au tribunal en cas de divorce pour voir si Monsieur a le doit de voir, d'aimer et d'éduquer ses enfants.

    D'autre part vous posez comme évident que ce sont les mères qui décideront si les pères peuvent encore éduquer leurs enfants, comme si le père était un ersatz tenu au bon vouloir de la mère. Ce faisant vous mettez les enfants en enjeu, en récompense pour le père. Ca, c'est inadmissible, inacceptable, profondément. C'est de l'égo surdimensionné, c'est une déclaration de propriété sur les enfants qui sont placés en monnaie d'échange.

    C'est une folie idéologique.

    Et je ne comprends pas que vous ne le réalisiez pas. C'est grave.

  • Pour ce qui est des chiffres trafiqués, je crois pouvoir affirmer que vous et vos collègues sont passés maîtres dans cet art. Tout le monde est au courant, pas la peine d'en rajouter ...

    En ce qui concerne la garde paternelle, vous me parlez enjeu alors que je vous parle intérêt de l'enfant. Il me paraît normal qu'un enfant habitué aux soins d'une personne puisse bénéfécier des ces mêmes soins après un divorce, c'est une question de stabilité tout simplement. Mais comme il m'a semblé le percevoir à travers vos divers propos, le bien-être de l'enfant n'est pas une priorité.

    D'autre part, votre position sur le travail domestique est parfaitement rétrograde. "L'égalité n'est pas forcément la symétrie" donc, continuons à exploiter sans vergogne le bénévolat féminin. Moi, j'appelle ça de l'exploitation sociale à grande échelle.
    Vous êtes un dinosaure, monsieur. L'égalité quand ça m'arrange, c'est progressiste ça! C'est sûr qu'avec des gens comme vous, la société avancera vers plus d'humanité et de respect...

    Si je suis votre raisonnement, vous êtes d'accord pour partager ces tâches après un divorce (s'occuper d'un enfant implique de s'y coller tous les jours, vous êtes au courant ?) mais pas avant (en tous cas ce n'est pas une priorité)puisqu'il y a bobonne à la maison. Votre discours ne tient pas la route, désolée ...

    Pour que les choses changent en matière de garde d'enfants, il faut aussi que les hommes évoluent. Découvrir que l'on veut s'occuper de ses enfants au moment de divorcer me paraît assez malsain et cache des préoccupations, non pas égalitaires, mais au contraire égoïstes.
    Ainsi, je ne parle pas de dénier ce droit, mais celui-ci, avant d'être accordé, doit être réfléchi pour le bien de tou.te.s.

  • Vous avez l'art de renverser les discours sans rien démontrer. L'idéologie vous aveugle. En ce qui concerne les chiffres trafiqués, il suffit de se rappeler qu'au Québec, dans les années 80 une "chercheuse" féministe avait déclaré que 300'000 femmes étaient battues chaque année. Chiffre jamais contrôlé, mais repris par l'administration judiciaire jusque dans ses documentations officielle. Cela a permis à des associations féministes de recevoir beaucoup, beaucoup d'argent. Et il y a deux ans, grâce à une nouvelle loi sur l'accès des citoyens à l'information, on a appris que ce chiffre était une pure supposition ne reposant sur rien. Le gouvernement a refait toute sa doc sans le chiffre. Et l'on arrive à environ 4'000 condamnation pour violence domestique par les hommes, et 1'000 pour les femmes.

    Autre chiffre récent: la Condition féminine du Québec a fait campagne sur le thème qu'une femme sur trois subit des agressions sexuelles dans sa vie. Quand des journalistes, très étonnés par ce chiffre que rien ne confirme, ont interviewé la ministre, elle a parlé de chiffres probables, puis a affirmé que dans la définition d'agression sexuelle il pouvait y avoir par exemple un regard un peu appuyé... Aux USA le fait de regarder une femme plus de 9 secondes dans certains états est déjà du harcèlement criminel...

    Je redis le mensonge qui circulait en France suite à l'enquête de l'ENVEFF: 10% de femmes battues. Deux ans plus tard c'était 20 % de femmes battues. Or les chiffres de l'OND que je cite plus haut: 2.3% de femmes maltraitées et 1,7% d'hommes, sont issus des rapports de police, de gendarmerie et de la justice, avec une extrapolation fait en tenant compte des cas non dénoncés. Et encore, pour les hommes la police ne prend pas ce genre de plainte.

    Donc on sait très bien qui trafique les chiffres. Votre commentaire non argumenté est simplement malhonnête.

    Ensuite sur les enfants après divorce et la garde paternelle. Je vous cite: "vous me parlez enjeu alors que je vous parle intérêt de l'enfant". Or c'est vous qui dites, à propos de cette garde paternelle: "
    Je prendrai cette position quand l'égalité sera effective avant le divorce. ". Vous mettez comme condition à ce que les pères puissent avoir la garde le fait qu'ils aient partagé à parts égale les tâches domestique. C'est donc vous qui faites un enjeu des enfants. Et penser qu'un enfant n'a pas besoin de ses deux parents après le divorce, c'est faire très peu de cas de leur bien-être, c'est une position purement idéologique.

    Ensuite, c'est à se demander si vous le faites exprès. Je vous cite: "D'autre part, votre position sur le travail domestique est parfaitement rétrograde. "L'égalité n'est pas forcément la symétrie" donc, continuons à exploiter sans vergogne le bénévolat féminin. Moi, j'appelle ça de l'exploitation sociale à grande échelle.".

    Là on entre dans le n'importe quoi tant votre mauvaise foi est éclante, et tant vous faites exprès de me lire de travers. Où ai-je parlé d'exploitation? Et de quelle exploitation s'agit-il? C'est bien un discours marxiste primaire. Tout ce que vous faites c'est de faire du couple un champs comptable au mieux, un champs de bataille au pire. Si la femme à la maison est exploitée, alors l'homme qui travaille pour nourrir sa femme et ses enfants est exploité lui aussi... C'est une impasse. Bon sang, laissez les couples s'organiser comme ils l'entendent, librement, par
    consentement mutuel libre. Cessez de vouloir décider à la place des gens de qui doit faire quoi. C'est quand-même incroyable! On croit rêver. Foutez la paix aux couples, ils sont adultes et assez grand pour décider par eux-mêmes de leur organisation.

    Vous encore: "s'occuper d'un enfant implique de s'y coller tous les jours, vous êtes au courant ?" Oui je le sais très bien et justement j'ai toujours mis la main à la pâte avec mon ex-femme et ma fille, alors vos clichés gardez-les pour vous, vous ne savez décidément pas quoi dire pour dénigrer les hommes.

    Bon, cela suffit pour aujourd'hui, votre mauvaise foi me donne la nausée. Mais heureusement, on est pas tous cons, et les femmes non plus, et votre discours reste dans votre cotterie d'idéologues décalés. Dommage que vous soyez aussi extrême, car si vous ne l'étiez pas autant, il y a des points qui pourraient être débattus avec objectivité et sincérité. Mais avec la mentalité dénigrante des hommes, il n'y a pas de débat possible.

  • De plus Héloïse, si je stigmatisme le féminisme radical à cause de son idéologie dont vos commentaires sont une illustration supplémentaire, je ne stigmatise pas les femmes. Je fais clairement la part des choses, et projeter sur moi vos clichés est particulièrement décalé. J'aime les femmes, la femme, le féminin, j'aime l'égalité, j'en ai besoin pour partager, je soutiens les femmes quand elles ne sont pas respectées, ou contre l'excision, la lapidation, l'inégalité salariale, par exemple. Mais je défends bec et ongles le fait que les hommes, les pères, le masculin soit autant valorisés et respectés, et ne soient pas victimes eux non plus de violence domestique, physique, psychologique, sociale, etc. Que 150 ans de Code Napoléon ait exclu les femmes de la vie civile est inadmissible à mes yeux et je soutiens de longue date le féminisme qui demande l'égalité des droits. Mais l'égalité est réciproque ou n'est pas. Le reste n'est qu'idéologie ou désir de revanche.

  • John, à la lumière de vos commentaire, une question s'impose.
    Pourquoi, c'est seulement au Québec, que les femmes sont autant "battues" ?
    Qu'ont-elles de si spécial ?

  • Ah Victor, les féministes là-bas sont très organisées, ont de gros moyens financiers, un lobbying puissant, et sont dans la mouvance des féministes radicales américaines.

  • Je m'en fout, John, mais alors là, royalement.
    Je veut savoir si les canadiennes francophones sont plus ceci, ou plus cela.

    Quoi, grandes gueules, incapables, frigides, porteuses illégales de sexe, mauvaises cuisinières, stériles ?

    Qu'est-ce qui fait la différence entre Québec et le reste du monde ?

    Leur accent, peut-être ?

  • Aucune idée, non ce n'est pas là que cela se joue. Les mensonges sur la violence faite aux femmes ont pris là-bas, c'est comme cela. Mais cela évolue et les outrances du discours des radicales du Québec prend sérieusement l'eau actuellement.

  • "Si la femme à la maison est exploitée, alors l'homme qui travaille pour nourrir sa femme et ses enfants est exploité lui aussi... C'est une impasse. Bon sang, laissez les couples s'organiser comme ils l'entendent, librement, par
    consentement mutuel libre"

    +10

    Et que ces chiennes de garde nous foutent la paix, virent gouines une bonne fois pour toute et restent entre elles. D'ailleurs c'était courant dans les années 70, de virer mi-gouine par idéologie anti-homme, et de se faire inséminer par un blaireau prié de dégager vite fait. J'en connais plusieurs, ça fait longtemps que j'ai coupé les ponts. D'autant que dans certains cas ces connes ont tellement déliré que c'est l'inséminateur bafoué qui a dû finir par assumer, avec des gosses complètement timbrés. Et après ça vient vous traiter d'égoïste, blabla... Pour le reste il y a sur le marché de très bon accessoires pour remplir ses nuits de solitude. Et attendez qu'elle lise ces lignes, ça va être le scaaandâââle. Parce que ces bêtes là ça monte les tours pour un rien... Et ça conçoit pas qu'un père puisse avoir de l'amour pour ses enfants et souffrir de ne les voir que deux fois par semaine. Et j'en connais des types qui étaient investis dans leur rôle de "père-égalitaire-contemporain-impliqué", qui faisaient la popotte tous les soirs et torchainent les gamins, et qui se sont fait jeter comme des mal propres par des éternelles insatisfaites. L'implication du père dans les tâches ménagère n'a jamais été un critère de toute manière, le critère juridique repose sur ce que les féministes rejettent: le rapport privilégié de l'enfant avec sa mère. Quand c'est pour leur mouflet, elles oublient généralement leur principe qui voudrait que la femme, naturellement, n'ait pas d'instinct propre à la maternité. Elle se contredisent à longueur de journée... Que sa vayan al Diáblo!

  • Par ces temps de crise financière, s'il y avait une banque à fermer d'urgence, c'est celle du sperme.
    Mais que fait Bénoît XVI ?

  • Carlitos, c'est dit crûment, mais je connais aussi des femmes qui se font faire un enfant, rejettent l'inséminateur mais pas sa pension. Bon, des hommes aussi quittent leur compagne quand elle est enceinte, c'est pas jojo, mais dans le cas des femmes, certaines en font une stratégie. On se souvient de l'ambassadeur Thomas Borer il y a quelques années en Allemagne, piégé par une call-girl, qui a finalement avoué qu'elle avait menti - après avoir publié un livre qui lui a rapporté gros. Lui cela lui a coûté son poste d'ambassadeur. C'est si facile actuellement de dénigrer et de piéger les hommes, la société marche avec n'importe quelle affirmation.

    Sur les chiffres de la violence conjugale, Elisabeth Badinter elle-même a dénoncé les exagérations énormes, démonté des statistiques, mais c'est vrai que Madame Badinter n'est plus en odeur de sainteté auprès des RadFém.

    Ce discours féministe est particulièrement navrant et désagréable.

  • Et on ne s'étonnera pas que le candidat hommelibre n'ait pas les voix des femmes, s'il tolère le dernier commentaire de Carlitos de Unmauno. J'imagine la même haine et de tels commentaires homophobes sur un blog tenu par une femme... La société "post-féministe" sans les femmes vous arrangerait tellement.
    Mais il y a un petit espoir, hommelibre lit Elisabeth Badinter, du moins les passages qui l'arrangent. Courage, la route est longue!

  • "Bon, des hommes aussi quittent leur compagne quand elle est enceinte, c'est pas jojo, mais dans le cas des femmes, certaines en font une stratégie."

    Ben voilà, je dois être vieux jeu, mais pour moi un homme qui n'assume pas... N'est pas un homme!... @:-) D'ailleurs le père de ma femme l'a abandonnée quand elle avait deux ans, comme c'est la règle au Brésil, et ne s'est jamais occupé d'elle jusqu'à qu'il entende qu'elle s'était mariée à un Suisse. Du coup cet abruti qui en plus est prédicateur évangélique improvisé a soudainement déclaré à tous vents que sa fille allait lui acheter une maison. Ce genre de lâche et de crétin je le met dans la catégorie "animal", pas dans la catégorie "humain". Et ça laisse de sacrées séquelles, ce qui fait qu'aujourd'hui, en plus d'être un mari, je suis un père, mais j'adore ça! Pourquoi les féministes rejettent-elles à ce point là notre plaisir à être des mâles protecteurs?

    "Sur les chiffres de la violence conjugale, Elisabeth Badinter elle-même a dénoncé les exagérations énormes, démonté des statistiques, mais c'est vrai que Madame Badinter n'est plus en odeur de sainteté auprès des RadFém."

    Ouaip, je l'ai déjé entendue sur ce sujet, et elle dénonçait les réactions épidermiques des féministes qui montent au créneau dès qu'elles entendent un homme évoquer les difficultés d'être père divorcé aujourd'hui. Comme toutes ces sagouines sur les photos que vous avez publié. Et quand j'évoque ce genre d'hytérique, je trouve que la crudité la plus extrême est la seule expression qui convienne.

  • @Tatage

    C'est quoi votre problème? Vous aimez pas qu'on évoque les frasques des féministes seventies? C'est vilain et méchant de s'en prendre aux féministes attardées? C'est vilain de revendiquer que chaque couple puisse librement décider de sa manière de fonctionner sans devoir avaler toute la théorie des genres en trois exemplaires? C'est vilain de chercher à se sentir "Homme", et "Libre" de ne pas faire attention aux féministes? Et vous croyez que les fenmmes voteront massivement pour un masculiniste, fût-il aussi charmant et aimable que notre bon John meme si il n'est pas d'accord avec ma manière de déclarer les choses? A voir les réactions de certaines militantes hytériques, on en doute...

  • Figurez-vous Tatage que beaucoup de femmes sont d'accord avec moi. Celles qui militent pour l'égalité des droits et pas pour l'idéologie anti-hommes. Elles savent faire la différence. Et moi aussi. Je sais que je suis perçu par la majorité comme je suis vraiment, égalitaire, ami des femmes, défenseurs des injustices contre qui qu'elles se fassent. Nombre de mes billets sont d'ailleurs parfaitement clairs à ce sujet.

    J'admets que le langage de Carlitos est virulent, comme souvent d'autres commentaires sur d'autres sujets, et moi-même je ne suis pas épargné. Bien des commentaires agressifs et limites ont été postés en particulier sur ce genre de thème, par des hommes en majorité d'ailleurs. Je les laisse car j'admets que le débat est sensible et polémique. J'accepte cette liberté tant qu'il n'y a pas d'insultes directes ou d'incitation à la haine, et je lis chez Carlitos un ras-le-bol d'un discours qui dénigre les hommes, pas une incitation à la haine, même s'il le dit crûment.

    Et si je laisse par honnêteté intellectuelle les discours d'Héloïse plus haut, qui est particulièrement virulent contre les hommes, je laisse aussi celui de Carlitos. Car Héloïse, militante à La Meute, n'y va pas de main morte:

    - "Vos idées sont rétrogrades et, lachons le (gros) mot, fascisantes."

    - "Alors, c'est quoi votre problème ? Une blessure d'égo indépassable, la rage d'avoir perdu ce que vous considériez comme votre propriété (femme/enfant.s), un égoïsme sans bornes."

    - "Pour ce qui est des chiffres trafiqués, je crois pouvoir affirmer que vous et vos collègues sont passés maîtres dans cet art.".

    - "D'autre part, votre position sur le travail domestique est parfaitement rétrograde. "

    -"Vous êtes un dinosaure, monsieur. L'égalité quand ça m'arrange, c'est progressiste ça! C'est sûr qu'avec des gens comme vous, la société avancera vers plus d'humanité et de respect..."

    Voilà, en plus du ton général de ses interventions, je crois qu'elle ne fait pas vraiment dans la dentelle...

  • "mais dans le cas des femmes, certaines en font une stratégie."

    Pour la dernière partie de votre remarque, tout à fait juste, et très courant aussi au Brésil, mais là, dans ce cas précis, on se demande qui blâmer en premier parfois!...

  • "J'admets que le langage de Carlitos est virulent"

    Désolé John, c'est dans ma nature, vous savez, les Ibères sont très rudes et mon éducation est d'ascendance taurine... @:-)

  • Petite précision: Je n'ai pas choisi le pseudo Héloïse en référence à Abelard mais plutôt parce qu'il renvoie au livre d'Hélène de Monferrand: "Les amiEs d'Héloïse"...
    Que les commentateurs homophobes retournent au paléolithique.

    Sur ce, je vous laisse à vos reflexions misogynes, rétrogrades et au fond ... comiques tellement elles sont dépassées.Je ne vais perdre mon temps à discuter avec une bande de ptérodactyles en déclin.

  • Pas de soucis, en effet le débat ne peut aller loin avec quelqu'un qui a le cerveau d'une paramécie... Vous voyez, je peux aussi argumenter à votre manière... Manière de clore une discussion que je rencontre toujours à l'identique quand je conteste de manière fondée les dogmes des RadFém. ... (pffff)....

  • En fait John, vous êtes un autentique gentleman très mal compris par vos interlocutrice post-féministes. Moi je suis un autentique néo-machiste, et à vrai dire le problème de légalité n'est pas aujourd'hui la première de mes priorités... Je comprends très bien ce que les féminisme des origines et les progrès indéniable qu'il a amené représente pour la majorité des femmes. Et je comprends parfaitement leurs aspirations libertaires. Mais après c'est à chacun des les appliquer dans sa vie privée. Et celà ne doit pas être un motif pour ne pas aussi être à l'écoute des hommes. Mais la vérité c'est qu' il y a bien d'autres chats à fouetter là-dehors... Sans mon éducation machiste j'aurais craqué depuis longtemps et je boufferais des pilules comme tant d'autre. La vie se joue dans la survie, et on survit d'autant mieux que l'on est capable de tenir sur la longueur.

  • "Sur ce, je vous laisse à vos reflexions misogynes, rétrogrades et au fond ... comiques tellement elles sont dépassées"

    C'est ça, et casse toi... Ca nous fera de l'air...

  • "Que les commentateurs homophobes retournent au paléolithique."

    Elle cause de qui la gamine là? Qu'est-ce que l'homphobie vient à voir là-dedans? Pour ce sujet précis il convient mieux de s'adresser à Stress:

    http://auxfrontieresdelextreme-centre.blog.tdg.ch/archive/2008/09/08/stress-defend-le-reggae-homophobe.html

  • A propos d'ailleurs de dire de quelqu'un qu'il a des idées fascisantes, comme le fait Héloïse, j'ai l'élégance de ne pas la menacer de plainte en diffamation, ni même d'effacer son commentaire directement injurieux. On a les arguments qu'on peut, et elle a celui-là, si tant e3st que l'on puisse considérer cela comme un argument. Pour le même genre de mot utilisé il y a quelques temps par un blogueur contre Michel Tedeschi, celui-ci m'avait demandé de censurer le commentaire. Je l'ai fait parce qu'il se sentait blessé. Que pourrais-je dire alors moi-même, me voir traité de fascisant alors que de tout mon être je rejette ce genre d'idéologie? Mais voilà, j'ai laissé la parole libre pour Héloïse. Pour les autres aussi.

  • En effet Carlitos, la référence aux commentateurs homophobe n'a rien à voir. Confusion mentale de la dame. Fait-elle une référence à la phrase de Tatage plus haut: "J'imagine la même haine et de tels commentaires homophobes sur un blog tenu par une femme...". Auquel cas elle n'a rien compris, et montre comment elle lit les textes: Elle lit ce qu'elle a comme théorie toute faite dans sa tête et le projette sur l'écran. Bah, elle a bien le droit de se tirer une balle dans le pied, et de faire la démonstration que la confusion mentale n'empêche pas de manier un ordinateur... Le sentiment que cela m'inspire est plus grave, mais je ne veux pas paraître inutilement agressif. Et je ne suis pas psychiatre...

  • @Carlitos : "C'est quoi votre problème? " Votre vulgarité.

    Cet endroit est décidément trop mal fréquenté et digne de plus aucun intérêt. On a atteint ici les limites d'un blog sans modération. Même les commentaires du Matin ne sont plus aussi vulgaires et outranciers!

  • Dommage Tatage, j'appréciais votre contradiction. Mais au fait, que dites-vous des "arguments" et autres insultes de Héloïse? Tiens, rien pour elle. Rien pour elle qui termine un débat par de l'insulte, alors même qu'il n'est pas vraiment commencé et que nous n'en sommes qu'à l'expression des positions et premières escarmouches. Vous remarquerez que je ne l'ai à aucun moment insultée personnellement. Carlitos? Il exprime autrement un ras-le-bol du discours féministe dominant et idéologique. Et quand je lis certaines prises de positions féministes, Carlitos est encore un enfant de coeur. Un exemple?

    “Dire d’un homme qu’il est un animal, c’est encore le flatter. En fait, c’est une machine, un godemiché ambulant”. Une responsable d'une maison d'accueil suédoise, 2004. Repris de Valérie Solanas dans le Scum Manifesto. Quelle classe...

    La colère est parfois légitime.

    Mais c'est bien sûr: les hommes ont forcément tort et les féministes forcément raison. Je sais, c'est une manière de se mettre dans leurs bons papiers que de les soutenir sans esprit critique. Une forme de drague qui ne coûte pas cher... Bon, mauvais esprit à part, c'est chaque fois pareil: des clichés éculés, décalés, pas de pecture réelle des arguments de l'autre, et hop on termine quand on n'a plus rien à dire. Mépris de l'autre. C'est pourtant elle qui est venue, alors qu'elle assume jusqu'au bout.

    Mais très peu de gens sont capables d'aller au bout de quelque chose, y compris d'un conflit d'idées. Je n'ai jamais pu terminer sur un pallier une discussion avec une féministe. Cela s'est chaque fois terminé par une manière de me rabaisser ou de m'exclure. Ce qui n'arrive pas avec les femmes non idéologues, où les discussions vont beaucoup plus loin et me font souvent avancer.

  • "Mais c'est bien sûr: les hommes ont forcément tort et les féministes forcément raison." > Ouh, pauvre victime... Arrêtez, ça devient risible, là.

    Je passe outre nos nombreux défauts (arriérées, connes, nazies... je trouve cela bien plus grave que dinosaure ou homophobe), nous en avons l'habitude. Tout comme le fait que nous ne soyons vues que comme un groupe de femmes (aigries, poilues et socialement inaptes à jouer un rôle parfaitement aliénant, quel grand dommage) parfaitement homogène, d'ailleurs.

    Cela dit je me demande une chose : pourquoi tant de haine ? Qu'est-ce qui vous fait si peur, sincèrement ? Personnellement, je n'ai rien contre les hommes s'ils me respectent. Le féminisme n'est pas une guerre des sexes. Une critique d'un certain ordre établi, d'accord, mais après ? Qui avons nous massacré, dominé, tué ?

  • "Par la force de notre vérité nous vous arrêterons avant que notre monde ne soit contaminé entièrement par votre poison idéologique. Avant qu’il ne soit à votre botte - botte dont le modèle est repris de vos copines nazies qui gazaient des juifs il y a 65 ans dans les camps de concentration. Le monde doit savoir qui vous êtes vraiment, et ce qu’est devenu le féminisme."

    Tss tss tss... Loi de Godwin dés le lancement du fil! Ca fait fort et ça clôt le débat avant même de l'ouvrir. Ce qui est excessif est insignifiant. Que se passe-t-il? Une mauvaise nouvelle?

  • Etrange..pour ma part, on ne m'a jamais traitée d'arriérée, de nazie..
    Conne parfois..j'avoue..et j'ai retourné le compliment tant au masculin qu'au féminin.
    Aliénée, pas encore..mais personne n'est à l'abris :-)
    "Nous avons l'habitude"...oula, ça sent le discours féministe..juste un peu.

    Personnellement, j'entretiens les meilleurs rapports avec la gente masculine : que voulez-vous, j'apprécie leur compagnie et leurs sujets de conversations qui me change des traditionnels pipi-caca-fringues et autres desesperatehousewifes..
    Ni machiste ni féministe, je me situe au-dessus de la connerie qui elle n'a pas de sexe.
    Chère "Un problème avec l'égalité", je vous conseille l'excellent sketch de Florence Foresti sur les rapports hommes-femmes..délirant à souhait :-)

    Y'avait "Dior j'adore"..maintenant j'opte pour "John j'adoreeeeee" :-)

  • @Un problème...

    "Une critique d'un certain ordre établi, d'accord, mais après ? Qui avons nous massacré, dominé, tué ?"

    Étouffé serait le mot le plus adéquat. C'est surtout le matraquage à pérpète de la même grille de lecture inspirée du marxisme, sauf qu'ici c'est le mot "Paternalisme" qui a remplacé "Capitalisme", et que le concept de genre a remplacé celui de classe. Un truc assez lassant. Et de fait, si vous regardez les photos des manifs contre le congrès "paroles d'hommes", les féministes veulent faire taire tout ce qu'elles considèrenet comme une réminiscence du Paternalisme, et parfois je vous garanti qu'il en faut peu... Et à force de toujours mettre la femme et ses préoccupation au centre, on a laissé les hommes dans le caniveau, normal qu'ils cherchent à se réaffirmer... C'est sain pour nous, les hommes, et ça dérange les féministes, tant pis pour elles. Mais les plus combatives et intolérantes seront bien reçues, et sans concession.

    @Tatage

    "@Carlitos : "C'est quoi votre problème? " Votre vulgarité. "

    Après que nous ayons combattu ensemble le Comité Alerte accusant Agota Kristof de pornographie, voilà que c'est vous qui brandissez le fanion de la vulgarité... Tant pis, ciao, sans arrières pensées ni regrets. Moi je continue à penser que le combat de John est légitime, et qu'il est temps de redonner la parole aux hommes qui l'ont perdue et à qui on demande de se taire pour ne surtout pas faire d'ombre aux théories marxistes-féministes...

  • @hommelibre

    "Que pourrais-je dire alors moi-même, me voir traité de fascisant alors que de tout mon être je rejette ce genre d'idéologie?"

    Simplement, je crois, parce que vous même avez évoqué le fascisme envers les féministes, et qu'il est clair que le fascisme est ce qu'elles rejettent le plus, comme vous. Vous auriez mieux fait de vous en référer à des sources plus proches, marxistes, puisque c'est bien cette idéologie et non le fascisme qui est derrière le féminisme. Nous usons trop du terme fasciste et nazi à toutes les sauces, par provocation, et celà appelle à la provocation, je commets régulièrement la même erreur...

  • Vous avez raison Carlitos. Dans mon billet j'ai pourtant évoqué le stalinisme et les brigades rouges, donc le marxisme, mais ce qui a été lu c'est mon allusion aux bottes des femmes nazies. Cette allusion est faite pour rappeler que des femmes ont aussi participé à des entreprises criminelles et génocidaires (comme au Ruanda d'ailleurs), et que présenter les hommes comme seuls fauteurs de crimes et d'oppression est un biais inacceptable.

    Les termes de mon billet sont certes très provoc, le boomerang est normal. Mais, après avoir été agressés au congrès de Montréal, lire le communiqué en vue du congrès de Bruxelles était trop. L'intolérance des féministes professionnelles et marxistes doit être stigmatisée fermement.

    Dans ce débat, mes commentaires n'ont pas permis de prendre de la hauteur comme parfois dans d'autres, c'est ma responsabilité, mea culpa. Et, comme mes détractrices, j'ai mis en exergue certains propos sans prendre en compte la globalité.

    Mais est-ce possible d'avoir un débat honnête avec les RadFém? J'en suis de moins en moins convaincu. Comme vous dites très justement: "C'est surtout le matraquage à pérpète de la même grille de lecture inspirée du marxisme, sauf qu'ici c'est le mot "Paternalisme" qui a remplacé "Capitalisme", et que le concept de genre a remplacé celui de classe. Un truc assez lassant."

    Il y a un ras-le-bol des théories dogmatiques des genres et la culpabilisation récurrente des hommes, et cette volonté de leur imposer comment ils doivent être pour être acceptés par les RadFém. Ras-le-bol que ces théories empoisonnent les relations hommes-femmes et l'Etat au point d'aboutir à traduire des hommes en justice pour des mensonges de fausses accusations prises pour argent comptant - à cause de cette ambiance délétère anti-hommes. Ras-le-bol de voir comment sont dénigrés les pères - cela encore dans les commentaires d'Héloïse plus haut.

    Les pseudo-débats avec les féministes tournent tous court. Elle donnent leur idéologie marxiste recyclée en quelques points, et si cette vision est contestée, elles cessent le débat. Elle sont incapable de dialogue et de débat démocratique. Elles pratiquent le monologue auquel il faut se soumettre ou se taire. La critique de ce féminisme est devenue un crime de lèse-majesté. Une seule conclusion: elles ne veulent pas le dialogue, elles veulent seulement imposer au monde leur idéologie présentée comme évidente et indiscutable.

    Heureusement la grande majorité des femmes ne partage pas cette idéologie, et pour moi c'est un vrai plaisir de parler avec elles, d'apprécier leur autonomie et leur intelligence, en plus de leur charme!

    Je crois Carlitos que nous sommes clairs: les femmes ne sont pas des ennemies, en aucun cas, et nous faisons très bien la part des choses, et les soutenons quand c'est nécessaire. Ce que nous dénonçons c'est l'idéologie RadFém.

  • @ Un problème avec l'égalité: Je vous cite: "Cela dit je me demande une chose : pourquoi tant de haine ? Qu'est-ce qui vous fait si peur, sincèrement ? "

    Pouvons-nous avoir un dialogue sincère? Si oui, je suis partant. Une première chose: dans mon commentaire ci-dessus, j'explique un peu ma position. Certes mon billet stigmatise et provoque, mais ce n'est pas une finalité: le but est d'aller plus loin dans le débat. Cela n'a pas marché dans ce débat-ci, cela a marché dans d'autres. Je n'ai pas de haine contre les femmes, je n'ai pas de peur particulière - sauf que j'ai peut-être acqui un réflexe de protection suite à l'affaire extrême que j'ai vécue ( http://www.hommecible.com ). Et cette affaire m'a ouvert les yeux sur la réalité du féminisme professionnel actuel.

    Le respect est la base. J'aime les femmes, j'en ai beaucoup autour de moi au travail, il n'y a jamais de problème de genre, nous fonctionnons librement et dans un grand respect mutuel. Pas de problème avec cela. Et franchement je ne pourrais imaginer un monde sans les femmes.

    Ce qui est souvent ignoré du public c'est la nature du féminisme actuel. Ses thèses sont claire: c'est la lutte des genres, comprenez la lutte des classes transposées. Les propos des cheffes de file sur les hommes sont édifiants. Il y en a quelques-uns dans le billet que je viens de poster ce matin, Dogma 1, mélangé avec des propos de dictateurs. Je ferai un Dogma 2 uniquement avec des citations féministes sur les hommes. Vous comprendrez peut-être mieux mon combat.

    J'apprécie que vous me demandiez sincèrement ma position, car vous ouvrez une porte pour aller plus loin - porte qu'hier je n'ai pas su ouvrir moi-même dans mes commentaires.

    Continuons donc, comme cela viendra, et j'aurai plaisir à vous lire et à vous répondre.

  • "Et que ces chiennes de garde nous foutent la paix, virent gouines une bonne fois pour toute et restent entre elles. D'ailleurs c'était courant dans les années 70, de virer mi-gouine par idéologie anti-homme,"


    Il est LA le commentaire homo(lesbo,de fait)phobe.
    Même pas foutu-e-s de le repérer...incroyable.Il est révélateur que ça ne vous dérange pas!!!
    Je rêve...

    Quels problèmes on (féministes,queers,transpédégouines,antisexistes...)a avec les mâles protecteurs?
    Tout le monde n'a pas besoin d'avoir Papa avec ellui à chaque instant -oui,même les fââââmeuh,ces perfides créatures qui vous font tant souffrir-c'est même complètement malsain.(Ou une sainte vierge/putain obéissante sous la main,c'est pareil).
    Le modèle macho/faible femme rend bien plus malade que le "féminisme".
    Le modèle femme vs homme aussi d'ailleurs.les modèles qu'on nous offre des "hommes" et des "femmes" aussi.
    Si vous êtes incapables de considérer les "hommes",et de considérer les "femmes" comme des êtres humains avant tout,ne venez pas nous accuser, nous, de guerre des sexes.

    (D'ailleurs les sexes sont bien plus divers que masculin/féminin uniquement.Ne vous en déplaise,Xy et XX ne sont pas les seules combinaisons possibles,et elles ne déterminent le destin et les potentialités de personne.)

    Je peux vous éclairer sur une partie des personnes que vous condamnez,à savoir celleux qui ne trouvent pas normal que ce genre de congrès soit subventionné par Bruxelles:
    Nous sommes CONTRE les rôles genrés.
    Nous sommes anti-essentialistes.
    Nous croyons que le genre est une performance constante (J. Butler).

    Nous connaissons les liens entre l'extrême-droite et les "mouvements" masculinistes.
    Faussement anti-sexistes,complètement essentialistes,anti-avortement,réacs,négation et minimisation des violences envers les femmes,hétérosexisme,voir homo/lesbo/transphobie...
    Aucun questionnement sur le système dans lequel nous vivons,aucune remise en cause des rôles genrés,la seule explication à la souffrance,ce serait les avancées des femmes.L'ennemi:le féminisme.
    La solution:le retour aux rôles traditionnels.

    Nous savons aussi que les groupes de type "masculinistes" ont essayé de changer les lois sur le divorce à leur avantage en Belgique,essayé de réduire au silence la parole des enfants victimes d'abus sexuel (l'invention du syndrôme du SAP par un psy pédophile d'SOS PAPA,ça vous dit quelque chose?).
    Manipulation de chiffres,oui,vous vous y connaissez...
    Annoncer un nombre de fausse plaintes pour viol faramineux...sans préciser que ce chiffres est celui des plaintes pour viol non poursuivies,par exemple.
    (Entre autres joyeusetés).
    Et si nous parlions d'SOS PAPA qui divulguait sur son site les coordonnées des centres d'aide aux femmes victimes de violence?
    Par précaution ces centres demeurent secret,beaucoup d'entre eux ayant déjà subits des attaques de compagnons/ex-compagnons brutaux.
    Le simple bon sens suffirait à ne pas faire ce genre de stupidités.
    Mais il n'y a pas de bon sens dans cette idéologie de victimisation des hommes (hétéros,hein,les autres on s'en fout,surtout s'ils sont un peu bronzés...).
    SOS papa appelait aussi au harcèlement contre un membre d'un collectif anti-patriarcat.Tiens,maintenant que je me rappelle,Sos Papa a aussi tenté de réhabiliter Marc Lépine...
    C'est vrai qu'il a tué 14 femmes,mais attention:c'est une victime du féminime.
    Mouarf.

    C'est rigolo,un petit tour sur des sites masculinistes donne très vite le ton:
    Misogynie,racisme,homo/lesbo/transphobie,haine et mépris des hommes dits "non-virils"...

    Pauvre maître Blanc perdu sans ses esclaves!
    L'est tout triste,tout désorienté...
    La faute des esclaves,ou de son incapacité à penser un monde sans rôles,sans rapports de domination?

  • @ Brutus: D'abord à propos de Marc Lépine qui a tué 14 étudiantes en 1989 à Montréal, en se justifiant d'anti-féminisme. Il s'agit d'un crime monstrueux, c'est clair et sans appel. Perso je ne saurais le justifier d'aucun prétexte, et encore moins par sa haine du féminisme. Le conflit d'idées entre hommes et femmes ne doit jamais, jamais en venir à cela, ni même aux coups. Jamais. Je n'ai jamais frappé une femme, jamais. C'est inconcevable pour moi.

    Je n'ai pas vu d'éloge héroïque de Marc Lépine, s'il y en a je les désapprouve totalement. J'ai vu des tentatives d'explication, y compris psychiatrique, comme on fait pour tous les crimes ou tueries, y compris pour les femmes meurtrières qui bénéficient souvent de peines moins lourdes que les hommes ou qui sont considérées comme irresponsables. Parce que l'on reste culturellement sur l'image d'une femme forcément plus douce que l'homme et incapable de faire du mal. Les femmes criminelles sont comme les hommes criminels: violentes et criminelles!

    A la même époque que la tuerie de Marc Lépine, une femme a tué un paquet d'hommes, uniquement des hommes, à Chicago, sans que cela fasse l'objet d'une commémoration "masculiniste", que je sache. Pourtant c'était aussi une tuerie de genre.

    Quand je parle de violence féminine, je ne nie en aucune manière la violence masculine. Je souligne que la violence existe dans les deux genres et que tant que l'on criminalisera les hommes à outrance, il y aura un biais aux conséquences graves pour l'ensemble des hommes.

    Que des hommes cassés par un système les criminalisant par idéologie soient en colère, que symétriquement aux féminisme radical ils tiennent des propos excessifs, cela existe et même je pense que cela peut se comprendre. Les féministes radicales ont déjà donné le ton il y a longtemps, comme je le montrerai dans mon billet Dogma 2.

    Qand aux liens de mouvements masculinistes avec l'extrême droite, possible qu'il y en ait, comme des liens féministes avec l'extrême-gauche. Comme il y a des masculinistes chrétiens opposés à l'avortement. Ce n'est pas mon cas. Ce n'est pas le cas de la majorité des hommes que je connais.

    Vous citez un psy pédophile: un nom, sil vous plaît, car c'est une accusation infondée en l'état. Mais salir ne mange pas de pain...

    Quand à vouloir réduire la parole des enfants au silence, vous éxagérez. On a vu avec Outreau et autres que les enfants ne disent pas automatiquement la vérité, mais parfois ce que l'on attend d'eux, surtout si l'interrogatoire a été biaisé dès le début par des fonctionnaires incompétents ou par la présence d'un parent. Il faut donc impérativement mettre en place des procédures très strictes dans ces cas. Les fausses accusations contre les pères en cas de divorces font des dégâts terribles.

    Sur les fausses accusation, en ayant moi-même été victime avec 7 ans de ma vie bouffée par cela, je sais de quoi je parle. Vous devriez lire "J'ai menti" de Virginie Medeira. Edifiant. Et c'est très loin d'être un cas isolé. Entre 1997 et 2002, 73% des plaintes contre des instituteurs (ou pères dans certains cas) ont été démontrée fausses après enquêtes approfondies et/ou procès. Des centaines d'hommes ont vu leur vie brisée à cause de cette chasse aux sorcières initiée par Ségolène Royal. Lire: "L'école du soupçon", de Marie-Monique Robin, enquête sans complaisance et très documentée.

    Sur la violence conjugale, les chiffres sont faussés depuis des années, et cela a pu être vérifié. Un seul exemple sur le fait que la violence domestique est presque paritaire: un rapport basé sur de nombreuses études et méthodes d'investigation différentes: http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/violencefamiliale/html/mlintima_f.html .

    "Pauvre maître Blanc perdu sans ses esclaves!"... Je ne sais pas de qui vous parlez. Les hommes que je connais, moi compris, ne pense pas ainsi. C'est votre schéma peut-être, pas le mien. Je suis fondamentalement égalitaire. Dans mes couples, aucune femme n'a jamais été obligée ou empêchée de quoi que ce soit. Au contraire je soutiens toujours l'autre dans ce qui lui permet de se développer dans ses aspirations. Et protecteur, j'ai plutôt entendu le reproche que je ne l'étais pas assez...

    Je suis hétéro, j'aime les femmes, j'aime le couple. Mais le couple est un travail hors des idéologies. Il demande beaucoup d'amour bien sûr, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi beaucoup de communication, de précisions sur les besoins de chacun et les attentes, sur le sens que l'on donne à certains mots. Je n'aime pas les schémas réducteurs sur les femmes genre vierge ou putain que vous citez. Je n'ai pas cette vision de la femme. De même je n'aime pas les schémas réducteurs sur les hommes: pourvoyeur ou salauds, etc. Le féminisme radical entretient les stéréotypes sur les hommes. Ce n'est pas ma tasse de thé.

    Si vous voulez avoir une idée un peu plus juste du mouvement des hommes, hors de vos projections, exagérations et stéréotypes, vous pouvez lire le manifeste hoministe: http://www.hommecible.com/www.hommecible.com/paroles_d_hommes.html .

  • "Il est LA le commentaire homo(lesbo,de fait)phobe.
    Même pas foutu-e-s de le repérer...incroyable.Il est révélateur que ça ne vous dérange pas!!!
    Je rêve..."

    On voit que vous n'avez jamais fréquenté sérieusement les milieux homosexuels. Si le rapport avec les gays est généralement facile, les lesbiennes pures et dures sont des féministes puissance 10 et un seul regard vous fait comprendre que vous êtes pas le bienvenu. Et effectivement j'ai connu plus d'une féministes soixanthuitarde franchement anti-homme ayant opté pour le lesbianisme par idéologie, qui ont ustilisé des hommes pour procréer. Je connais très bien les milieux gays, je vais volontiers même à des soirées gays. j'ai des amis très proches qui sont gays. Seulement avec les lesbiennes le contact passe nettement moins bien. Celà ne fait pas de moi un homophobe pour autant, je réagis à l'androphobie que j'affronte. A part ça j'ai soutenu les pacs depuis toujours ainsi que le droit à chasun de vivre selon ses désires. Ce que je défend aussi face aux féministes si vous me lisez plus haut...

  • "Nous connaissons les liens entre l'extrême-droite et les "mouvements" masculinistes"

    Rien à voir, les masculiniste viennet de tous les bords politiques, pour preuve, Bourdieux est un masculiniste aux yeux des chiennes de garde:

    http://www.chiennesdegarde.org/article.php3?id_article=334

    Ensuite les deux figures importantes du masculinisme en France aujourd'hui sont Alain Soral, un communiste, et Éric Zémmour, un gauliste (voir bonapartiste)...

  • La référence à Bourdieu n'a rien à voir en fait, j'urais dû lire plus attentivement avant de le citer puisque l'auteur défend le contraire, à savoir qu'il ne l'est pas vraiment. Mais les cas Soral et Zémmour sont représentatifs par contre.

  • Bon, Soral est quand même passé au Front... Et je précise tout de suite que je ne goûte guère ni à ses idées ni à son antisémitisme. L'extrême-droite est forcément masculiniste, ce qui ne veut pas dire que le masculiniste est forcément d'extrême-droite. Moi je suis zémmourien avant tout (sauf que je suis en plus libéral), et Zémmour est inclassable.

  • "et Zémmour est inclassable"

    Si,Zemmour est un clown.

    Franchement,se vanter de ne jamais avoir changé les couches de ses gosses,c'est brillant...on passera sur son chauvinisme,son machisme et son homophobie,son attitude colonialiste,sa béatitude stupide devant la "virilité"...C'est avant tout un pion dont se sert le PAF.

    "On voit que vous n'avez jamais fréquenté sérieusement les milieux homosexuels. "
    Eh bien si... :))), mais plutôt alternatifs,il est vrai.La soirée parisienne branchée,effectivement,je ne fréquente pas.
    Si vous traitez toutes les lesbiennes de "gouines" (et êtes persuadé qu'elles le sont par haine des hommes,vieux préjugé),c'est normal qu'elles vous rendent la pareille.Tout particulièrement si vous vous vantez d'une éducation machiste,et adoptez un comportement paternaliste de "mâle viril".
    (machisme:haine et mépris des femmes et de ce qui est considéré comme "féminin").
    Ensuite effectivement les hommes hétéros dans les soirées lesbiennes ne sont pas les bienvenus,étant donné que la majorité de ceux qui y vont,y vont uniquement dans le but de se rincer l'œil (quand il n'ont pas une attitude franchement déplacée).Personne n'ayant l'intention,dans un bar lesbien,de servir de viande fraîche ou de véhicule à fantasme,c'est compréhensible.Ces soirées servent à se détendre et à se faire plaisir sans voyeur,pas à aguicher le chaland.

    Pour ce qui est de l'invention du SAP,il me semble que son auteur est Richard Gardner.
    Si il n'a jamais été prouvé qu'il était pédophile,beaucoup de ses déclarations qui justifient la pédophilie tendent très fortement à le faire penser.
    (http://contrelesap.canalblog.com/)
    Les chiffres obtenus sur les violences conjugales (le fameux "une femme sur 10") l'ont été (si je me rappelle bien) d'après une enquête sur papier distribuée par les médecins,pas d'après des plaintes policières.

    "Mais le couple est un travail hors des idéologies. "

    Vous êtes optimiste,vous!
    Vous croyez que votre couple aurait été le même il y a 50 ans?2 siècles?Que nous sommes étanche aux idéologies véhiculées par nos civilisation?(En fait,c'est un pléonasme..."civilisation" implique "idéologies").
    Je ne vous étonnerais pas en vous disant que je crois que "le privé est politique".
    Vous n'êtes pas seul dans un chambre avec votre amant-e.Vous êtes ce que la société,ce que votre milieu social,culturel,politique,votre famille,vos ami-e-s ont fait de vous,(entre autres).

    "Je n'ai pas cette vision de la femme. "

    "La femme" est une expression essentialiste (un peu comme le bon bon vieux "le Nègre",ou le plus récent "l'homme Africain de Sarkozy).Il n'y a pas UNE femme,il y a DES femmes,plus précisément des humain-e-s qu'on définit ou qui se définissent comme telles.(Essayez donc de définir ce qui fait une "femme" ou un "homme",vous allez vite tomber sur une impasse.)


    "Le féminisme radical entretient les stéréotypes sur les hommes. Ce n'est pas ma tasse de thé."

    Le féminisme radical est basé sur le constructivisme.
    Il postule que "femme" et "homme" sont des rôles construits par la société.
    Qu'il n'y a pas de "nature féminine" ou de "nature masculine".
    En aucun cas être féministe radical-e signifie que l'on croie que les "femmes" seraient innocentes (par nature=essentialisme) ou que sais-je,et les "hommes" des salauds (ou des gens doué pour la logique ou les maths,ou quoi encore..),CA c'est une caricature faite par les anti-féministes du début XIXe siècle!

    L'idée que le féminisme (radical ou non) est une guerre des sexes est un préjugé stupide.Et refuser de voir que les "hommes",en tant que GROUPE SOCIAL forment un groupe dominant,c'est de l'aveuglement.(Bien sûr qu'individuellement un SDF est plus fragile que la patronne du MEDEF.Ca ne change rien à une réalité économique et sociale,ni ne signifie que les "hommes" ne peuvent pas souffrir,par exemple de discriminations.)
    Pour autant,ça ne veut pas dire que les "hommes" soient coupables en eux-même,ou qu'ils soient tous des oppresseurs.Le parallèle avec le racisme n'est pas anodin:une chercheuse rapprochait les "privilèges masculins" des "privilèges blancs".Privilèges invisibles et "naturels" à ceux qui en disposent.
    Léo Thiers-Vidal* (philosophe féministe et anti-masculiniste)traite un peu cette question (au sujet du sexisme,pas du racisme).De la même façon que les membres du groupe des "Blancs" disposent de privilèges non-questionnés,et oppriment -pas forcément volontairement-le groupe des "Non-Blancs".
    Bien entendu,celà n'innocente pas les "femmes" non plus,ni ne les rendrait "meilleures" que les "hommes".Il ne s'agit pas de réduire notre vision du monde à ce rapport de force,ou de fabriquer une vision manichéenne (méchants h vs gentilles f ou le contraire).
    Nous prenons aussi en compte les autres rapports de force (racisme,racisme de classe,âgisme,hétérocentrisme,en tant d'autres...),et ne considéront pas que le sexisme est le "rapport de force ultime",c'est le sujet dans lequel nous nous spécialisons.

    "Vous devriez lire "J'ai menti" de Virginie Medeira. Edifiant."

    Et parce qu'elle dit avoir menti,les autres mentent forcément...?
    Les chiffres au sujet des vraies/fausses allégations ne seront jamais sûrs,on n'avancera pas en prétendant que l'autre camp ment et qu'on a raison.

    En raison du tabou sur le viol,je ne crois pas une seconde que les fausses allégations soient légions,au contraire.
    Et je crois qu'on met volontairement en avant les quelques cas des "menteu-r-se-s" pour décrédibiliser la parole des autres.

    Je n'ai pas répondu à tout,pas le temps.Pendant 9 jours je n'aurais pas internet,donc je ne répondrais pas avant longtemps.

    Je rajoute avant de partir:
    Un article de feministes.net
    "Déconstruction du discours masculiniste".
    http://www.feministes.net/
    (Dans la rubrique "articles").


    Et pour finir,le féminisme radical est effectivement lié l'extrême-gauche. :)
    Ce n'est pas un secret.



    *
    ("en raison de l’ancrage identitaire, affectif, sexuel et corporel qu’engendre l’organisation spécifique des rapports sociaux de sexe, tout questionnement politique et théorique implique que les chercheurs-hommes engagés réévaluent leur construction et leur vécu personnels. En tant que membres du groupe oppresseur, ils doivent apprendre que leur subjectivité est structurée par la position masculine, c’est-à-dire par le fait qu’ils bénéficient de richesses matérielles, de libertés sociales, de qualités de vie et de représentations androcentriques dans la mesure même où ils oppriment les femmes.(...)"
    http://entre-sol.blogspot.com/2008/06/de-la-masculinit-lanti-masculinisme.html

  • Ok Brutus Merci pour votre commentaire. Puisque vous êtes absent quelques jours je prendrai le temps de vous répondre du mieux possible, là je suis juste en pause. A la suite.

  • @Pulp

    "Franchement,se vanter de ne jamais avoir changé les couches de ses gosses,c'est brillant...on passera sur son chauvinisme,son machisme et son homophobie,son attitude colonialiste,sa béatitude stupide devant la "virilité"...C'est avant tout un pion dont se sert le PAF."

    "Attitude colonialiste"? Vous rigolez? C'est un pourfendeur du colonialisme qu'il voit partout... Homphobie?... Encore?!... Trève de plaisanterie son "Petit Frère" est un excellent bouquin, un des meilleurs pour ce qui est de disséquer le communautarisme contemporaine. En matière économique je suis aux antipodes de ses vues anticapitalistes primaires, mais pour le reste sa pensée est autentiquement libératrice...

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