Moi Tarzane, toi Jean (ou l’inversion des rôles)

L’inversion des rôles masculins-féminins, citée dans un commentaire récent, est-elle une réalité? Et si oui, est-ce une réalité nouvelle? Et comment est-elle vécue? Edgar Rice Burroughs écrirait-il aujourd’hui les aventures de Tarzane?

Une réalité nouvelle?

Tarzane15.jpgDans certains métiers il n’y eut pas de femmes pendant longtemps. Certains métiers ont été réservés aux hommes à cause de la pénibilité. Leur force physique étant en moyenne supérieure à celle des femmes, c’était compréhensible. L’ancienne répartition des rôles s’est probablement construite en partie sur cette réalité.

Actuellement on voit des femmes occuper des postes dans presque tous domaines. Mais sans avoir l'importance numérique d'aujourd'hui, il y a eu de tous temps des femmes préceptrices, bergères, agricultrices, médecins ou guérisseuses, écrivains, infirmières, prêtresses dans certaines cultures, etc. Au fond, l’interchangeabilité n’est pas si nouvelle. Il faut défaire le mythe d’une femme passive, inactive, attentiste, presque indigente. De tous temps les femmes ont été actives et dynamiques, bien autant que les hommes, parfois plus, mais différemment. De tous temps elle ont été l’un des deux piliers solides de l’espèce humaine. Je pense au travail incroyable que fournissent par exemple les femmes africaines: nourriture, travail des champs, éducation: sans les femmes la société africaine n'est plus grand chose. Les femmes donc ont toujours été partie prenante des activités humaines: toute autre vision n’est que déni et dénigrement contre les femmes.


Ce qui est nouveau

C’est le nombre de métiers où les femmes ont pris place à côté des hommes, y compris dans d’anciens bastions masculins: pilotes d’avions, cheffes Tarzane19bis.jpgmilitaires, politique, métiers du bâtiment, justice, presse, etc. Et cela se passe bien.

D’autre part les femmes adoptant un comportement traditionnellement masculin sont de plus en plus nombreuses: beaucoup de femmes prennent l’initiative dans la séduction (quoique, cela n’est peut-être pas si nouveau que ça, mais la manière est devenue plus directe, plus “masculine”).

Des femmes sont fréquemment chefs de familles, mais cela aussi a existé. Les femmes tenant les cordons de la bourse ont toujours été nombreuses. Les rôles de dominant-dominé ont aussi été partagés: hommes dominants dans certains cas et imposant leur manière de voir, femmes dominantes dans d’autres. Les femmes violentes ont émaillé l’histoire bien avant notre époque et ses bandes d’adolescentes violentes. Pensons par exemple aux femmes nazis qui oeuvraient à la solution finale dans les camps de concentration.

Il me semble que la nouveauté tienne en partie au nombre de ces femmes et au discours idéologique et revendicatif qui accompagne cette expansion. Toutefois il est vrai que selon les époques les femmes en tant que groupe social ont subi des discriminations et diverses injustices, comme au 19e siècle. Et certes la parité n’est pas réalisée dans nombre de domaines. Mais la parité étant un dogme rigide, je ne pense pas qu’elle soit une bonne chose. Laissons faire les compétences et l’intelligence, sinon bientôt on verra des lois pour imposer de faire chacun la moitié de la vaisselle, la moitié du repassage, etc.

Par exemple, pourquoi vouloir imposer de façon autoritaire une femme administratrice au nom de la parité? L’homme qu’elle remplace était-il incompétent? Faisait-il mal son travail? A-t-il démérité? Et la femme qui prend sa place a-t-elle les compétences? Le mérite? A-t-elle gravi les échelons par sa pratique et ses résultats, ou bien a-t-elle cette place de droit divin, simplement parce qu’elle est femme?


Que reste-t-il des anciens rôles?

Tarzane8.jpgLes femmes demandaient aux hommes d’être protecteurs et pourvoyeurs. Dans des sociétés moins développées que la nôtre, c’était une condition de vie du clan familial. L’homme étant plus fort, la femme enfantant, la répartition des rôles assurait la pérennité du groupe. Prétendre, comme on l’entend parfois, que cette ancienne répartition n’avait d’autre but que la domination de la femme par l’homme est tout juste une vision idéologique ou une stratégie intellectuelle malhonnête pour tenter de dominer les hommes par la culpabitisation systématique de ceux-ci.

Actuellement cette nécessité de survie est moindre parce que davantage assurée par la société. Mais ces rôles ont-ils disparus? Non, et de nombreuses femmes, indépendantes financièrement, attentent toujours la sécurité chez l’homme. Peu admettent de nourrir leur mari et leurs enfants par leur propre salaire.

Les hommes, ancestralement formés à protéger et à subvenir, ne savent parfois plus à quoi ils servent. L’indépendance financière des femmes est plus valorisée comme un gain personnel pour elles ou un moyen de divorcer plus facilement, que comme un ajout à un patrimoine commun. Sans généraliser, je connais des couples où le salaire du mari sert à la famille, et le salaire de la femme sert à elle.

Avant, et aujourd’hui encore, quand un homme travaillait, il nourrissait sa famille et passait pour un père responsable. A part des cas particuliers, il ne faisait pas usage personnel de son revenu. Aujourd’hui quand une femme travaille, elle est indépendante de sa famille et de son mari! Je ne généralise pas et nombre de familles ne vivent que grâce aux deux salaires mis en commun.

On pousse beaucoup les enfants à devenir équivalents. La revendication d’égalité absolue finit par gommer les différences et leur naturelle expression. Car même si la différenciation des genres est en partie une construction sociale, elle a une fonction utile dans la construction de l’identité de chaque genre. L’égalité de droits et de valeur, qui est normale, n’est pas la similarité.

Il faut admettre que nous sommes aujourd’hui dans une culture du complexe et du multiple: chacun choisit sa vie selon ses propres aspirations. Pour autant, les hommes devraient-ils renoncer à leur capacité d’initiative, à leur ancestralité de protecteur? Et doit-on voir en l’homme un criminel ou un harceleur quand il prend l’initiative envers une femmes et qu’il insiste? Les femmes devraient-elles renoncer à s’abandonner sur une épaule accueillante et solide? Doit-on voir en elles de la soumission simplement parce qu’elles laissent l’initiative à l’homme dans les domaines qui lui conviennent?

Je n’ai pas de réponse, chacun la sienne. Mais le débat reste ouvert.



Et n’oublions pas nos compatriotes en Lybie:
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Catégories : société 29 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Bonjour !
    Tiens... une copine qui arriverait par le balcon et me rejoindrait à la cuisine en naviguant du lustre du salon à celui de l'entrée et en hurlant "waooooowaaaaooowaaa me voilà !", va falloir que j'essaie...

    :o)

  • Là, vous faites fort! La femme ne pourrait-elle pas prendre l’initiative envers un homme et insister? Les hommes devraient-ils renoncer à s’abandonner sur une épaule accueillante?

    ;o)

  • Ah, Micheline, vous faites une remarque judicieuse... Je parlais bien évidemment de certains schémas traditionnels, où c'était plutôt à l'homme qu'était dévolu la prise d'initiative amoureuse, et à lui aussi le rôle de protecteur, donc de celui sur qui on s'appuie.

    Mais vous avez raison, ce n'est pas un schéma absolu. Il est bon pour un homme aussi de s'abandonner sur l'épaule de sa compagne, et en effet pourquoi une femme qui tient à un homme ne pourrait-elle pas insister?

  • La prise d'initiative n'est dévoluE à personne, mes chers amis...seul le plaisir d'être avec quelqu'un...compte...

    Que les femmes prennent de + en + d'initiatives, qu'elles deviennent de + en + entreprenantes...quel joie...et chance pour les célibataires...

    L'homme propose...la femme dispose...ne vous rappele rien ?

    Bien à vous,

  • En effet Victor, j'ai masculinisé l'adjectif, faisant fi des règles de grammaire encadrant les genres. Mais non, ce n'étais pas exprès, juste une faute d'accord, je suis d'accord...

  • La prochaine fois, j'aimerais que cela vous "dispense" d'en écrire un comm'...
    Ce n'est pas pour vous "tirer" les oreilles...
    ;o)

    Intéressons nous à ma dernière phrase, voulez vous ?

    "L'homme propose...la femme dispose..."

  • Et bien, si de plus en plus la femme insiste et propose, ce sera enfin à l'homme de disposer...

  • Oui... mais enfin soyons réaliste.... à contrario des hommes.... les femmes ont bien moins besoin d'insister pour obtenir quoi que ce soit ;)

  • Oui Boo, c'est vrai. Curieux, n'est-ce pas, il n'y a pas vraiment de symétrie dans ce domaine... Je me demande bien pourquoi... Bah, ce doit être une construction sociale...

  • C'est parce que nous, pauvres diables (selon Julio Iglesias), nous acceptons toutes propositions...?

    ;o)

  • Peut-être ne choisissons nous pas assez, en effet. Mais pourquoi donc? 1. Signe d'un grand manque qui a besoin d'être compensé? 2. Ou d'une incapacité à maîtriser nos instincts? 3. Ou aussi d'un formidable appétit de vie? 4. Ou d'une ancestrale nécessité de survie de l'espèce qui doit se multiplier pour exister? Je ne trancherai pas, mais j'ai plutôt envie de voir cela en positif, soit les possibilités 3 et 4.

    Sur la 4ème, il y a là peut-être une différence fondamentale entre hommes et femmes: l'homme privilégie la quantité pour la survie de l'espèce: plus nous sommes, plus nous survivons (d'où légitimité de relations nombreuses); la femme privilégie la qualité: un bon patrimoine génétique et un mâle sûr qui la protège, pour assurer la survie, elle aussi, donc pas d'accouplements incertains (d'où légitimité des relations choisie et de la monogamie).

    Mais bon, cela n'est pas valable pour toutes les espèces. Les femelles chimpanzées par exemple sont de fieffées coquines... Mais heureusement je ne suis pas vraiment attiré par les chimpanzées...

  • Rappelz-vous l'humoriste et acteur Timsit : "Quel est votre genre de femmes?" - Oh, celles qui veulent!"

    N'est - ce pas révélateur d'une psychologie des profondeurs abyssales??? Hi, hi

  • J'opte pour votre 2ème solution.... il est clair que je privilégie la qualité et le patrimoine génétique.... et le jour où je voudrais construire une famille ce critère sera nécessaire (il l'est déjà d'ailleurs car à 22ans je ressens le besoin criant de fonder une famille...) toutefois vous vous méprenez.... les hommes recherchent aussi la qualité (certes leurs critères sont...comment dire.... plus ancestral... une femme qui sait faire à manger, qui sache tenir une maison, qui soit "propre"...j'entend quasi vierge... et toutes ces autres règles idiotes que je vois de plus en plus ressurgir chez des jeunes qui eux ne se gênent pas pour sauter de lit en lit en attendant "la bonne" .... mais rien à voir avec la quantité pour se reproduire et "assurer son espèce" juste un besoin insatiable de satisfaire ses désirs....)

  • Sérieusement, les jeunes gars d'aujourd'hui veulent fonder une famille avec une femme vierge? Là je suis déphasé. Je trouve cela plus que culotté: dans ce domaine il serait souhaitable d'avoir un minimum de réciprocité! Si eux mecs peuvent ne pas être vierges, pourquoi elles ne pourraient pas ne pas l'être? Là il faut refaire un brin de leur éducation, et au passage leur apprendre à respecter les filles avec qui ils couchent... Fichtre, des décennies de libéralisation des moeurs, d'ouverture des système rigides d'avant, de mise à mal de l'hypocrisie sexuelle, de respect de la liberté de choix de vie... bon, il faut refaire 68 et une nouvelle révolution culturelle comme les années 70!

  • Micheline, je ne connaissais pas ce gag de Timsit! Désopilant! Et côté profondeur, on peut même dire qu'on n'en voit pas le fond... Cela dit je connais aussi des filles qui disent cela.

  • John, discrétion oblige, je vous en prie, ne donnez pas de noms...

  • Eh bien... ca fait plaisir d'entendre ca... je suis d'accord avec vous.... mais pour info... un "mec" de mon âge les filles avec qui ils couchent sont des "salopes" .... et eux des rois du sexe ;))) mais enfin p-e qu'un jour ca changera... je pense que malheureusement beaucoup d'hommes se sentent pris au piège avec cette émancipation de la femme et pour beaucoup la seule chose qui leur reste est leur "virilité" et à notre âge les hommes pensent que ca se résume au sexe... donc pas de réciprocité... on verra comment les choses évoluent....

  • Timsit...les hommes et les femmes...

    http://www.youtube.com/watch?v=aCGqHveoVn0

  • Au fait.... je suis pas d'accord avec votre histoire de divorce.... les femmes restaient mariées parce qu'elles n'avaient pas le choix.... parce qu'elles savaient qu'elles seraient traités en parias si elles se retrouvaient sans maris et sans sans pourtant être veuve!! Ma pauvre grand mère à été cocue après sa 6ème année de mariage.... mes grands-parents ont fait chambre à part presque tout leur mariage!! elle était complètement dépressive et ne pouvait pas quitter son mari parce qu'à l'époque on attendait de la femme qu'elle soie celle qui remette son couple sur pied (d'ailleurs si le monde avait su que son mari était cocu on aurait dit que c'était à cause d'elle sûrement....)

  • La burqa...une prison mobile...le mariage...une prison psychologique ?

  • Oui, c'est aussi vrai Boo. La morale puritaine du 19e siècle avait fait beaucoup de tort aux femmes. D'un autre côté, les hommes qui trompaient pouvaient passer pour des champions auprès de quelques uns de leur copains, mais au fond il y avait aussi de l'opprobe sur eux. Ils n'étaient pas forcément bien vu socialement: on considérait qu'ils méprisaient leur femme, qu'ils ne s'occupaient pas de leur famille, qu'ils n'étaient pas fiables. Mais l'adultère n'est pas que du côté des hommes: chez les femmes c'était plus discret, les hommes sachant mal se cacher.

    D'un autre côté si les femmes étaient considérées comme capables de redresser le couple, c'était plutôt valorisant dans un sens: elles avaient la maturité et le sens des responsabilités, alors que les hommes étaient perçus comme moins matures et moins responsables.

    D'autre part on ne peut non plus tout généraliser. Il y a toujours eu des couples qui fonctionnaient, des hommes fidèles et responsables, des femmes respectées. Et heureusement!

  • Je pense aussi que notre époque a plus d'exigenace par rapport au couple. Il y a cent ans et plus, un bon mari était un homme travailleurs, pas alcoolique, pas violent, c'était à peu près tout. L'amour romantique n'était pas répandu partout.

    Aujourd'hui on veut le sentiment, la fidélité totale sinon on part du jour au lendemain, les affinités, et un peu toutes les qualités possibles. Je pense qu'un couple est moins facile à gérer aujourd'hui avec l'ensemble des attentes objectives et subjective.

  • Victor, pas d'accord avec la prison psychologique pour le mariage. Si l'on fait un choix on reste totalement libre d'esprit. Un choix n'est pas une prison. Le mariage est le signe d'un choix fort sur la durée. Personne ne nous force, à nous d'avoir l'espace de communication nécessaire pour ne pas se sentir en prison. Mais un choix n'est pas une prison.

  • John, l'important (c'est la rose, chantait Thierry Le Luron) n'est pas le choix, mais l'abscence de choix.
    Souvent (encore aujourd'hui et dès leur plus jeune âge, au Yémen, Afghanistan), les femmes n'avait pas le choix...mais elles était données...en échange contre la paix entre 2 royaumes, en garantie (crimes d'honneur, encore en Afghanistan et de nos jours)...

    Par mon commentaire, je voulais aussi, en quelque sorte abonder dans le sens de Boo (rencontrée sur un autre blog et sur un autre sujet).

    Quand vous (John) parlez de choix, de libre arbitre, de mariage consenti, évidemment, vous faites réference à nos sociétés occidentales et contemporaines.

    Mais...nos contemporains, sur d'autres continents, eux, ne voient pas les choses de la même manière...
    Savoir que les gauchistes et les islamistes (chacun à sa façon) poursuivent le même but, vous donne froid dans le dos...

    Croire qu'avec la chute du mur de Berlin, le communisme et la lutte contre le capitalisme est morte, abandonnée, c'est vraiment faux...

    Non, elle continue et de plus belle...et avec d'autres arguments...


    Je vais tout de même revenir à votre commentaire et vous dire ceci...
    Derrière un choix (oui, je le veux) en faveur d'un certain état civil, il se cache souvent (je l'ai vécu) un autre voeux (celui de l'immigration).
    Là encore, il y a besoin de mettre les points sur les i.
    Tout mariage entre adultes consentants n'est pas synonime de mariage d'amour.

    Personne ne nous force...à demander l'avis de Noyoub, 8 ans, Yémen, avril 2008, je pense qu'elle acuserait de suite son cher et tendre papa...
    De plus, le besoin...
    Ma femme, envoyait des centaines, voir milliers de francs, par mois, à sa famille, par W.U., sous prétexte que sa mère était malade.
    Mais au fait, la surveillant, je découvrais, comme adresses et sites internet visités, des sites immobiliers roumains...
    J'ai ainsi découvert qu'elle voulait acheter une maison pour sa famille.
    Lui posant la question, elle répondit...oui, mais...c'est parce qu'en 2007, des astrologues (style Paco Rabanne) ont prédit que la région de la Moldavie roumaine allait être victime de tremblements de terre...

    Moi...je vous parle de mon cas...mais des comme moi...il y en a des centaines...à travers la Suisse...

    De plus, celui, qui comme moi, se retrouve dans un mariage blanc, de ce genre, il est prisonnier de son amour passé pour la personne et otage en même temps, de la volonté de sa conjointe d'obtenir des maudits cartons, papiers, passeports, permis B, voir C...

    Quand vous réalisez que vous êtes le pantin de quelqu'un d'autre, qui est supposé(e) vous aimer...vous prenez 30 kilos...grâce aux médicaments...

    Nous aurons l'occasion, le 24.08.2008, sur le coup des 13 heures, d'en discuter encore plus amplement à ce sujet, si vous le voulez bien...et autour d'une bière, accompagnés de Micheline, Stéphane, madame Victor...

    Bien à vous,

  • Victor, ce que vous avez vécu est choquant. Hélas ce n'est pas rare. Ce genre de trahison est de nature à vous briser. Mais vous avez rencontré une madame Victor qui visiblement est vraiment avec vous. La blessure cèdera place peu à peu à la confiance.

    Oui quand je parle de choix je parle pour nos pays occidentaux. Comme vous dites des fillettes de 12 ans sont offertes au Yémen ou ailleurs pour préserver le patrimoine, ou pour des raisons d'état ou de territoire. Dans ces pays l'individu n'a pas encore d'existence. Nos pays ont passé par là aussi. Je ne juge pas ces traditions car elles étaient ou sont encore dans une logique. Mais je ne peux approuver, alors que nous privilégions la liberté de choix et de conscience, et que cela m'est cher. Je ne pourrais vivre dans un autre système.

    Ces cultures qui sont à nos yeux arriérées ou méprisantes de l'individu devraient être dépassées, mais il faut que cela vienne de l'intérieur. Comme nous avons vécu de nombreuses évolutions, eux aussi doivent le faire.

    J'ajoute que ce ne sont pas que les filles qui sont mariées par obligation: les garçons aussi sont souvent mariés contre leur gré, ou par opportunité familiale.

    Ayaons du respect pour notre culture qui malgré ses imperfections permet une liberté comme celle dont nous disposons.

  • Boo, je ferai un billet sur ce que vous avez dit. Merci pour votre témoignage.

  • Bonjour,

    Desole d'intervenir dans ce debat passionnant mais je voulais seulement vous signaler que le socialise le plus bourgeois de la republqieu a de nouveau frappe avec un blog sur lequel les commentaires sont fermes.

    Belle preuve de son immense sens de la communication unilaterale! On voit qu'il travailla dans une entreprise monopolistique qui a les moyens de s'offrir des collaborateurs d'aussi pietre qualite pour un prix aussi eleve!

    Vous l'aurez compris, je veux parler de l'ineffable Christian Brunier qui se badigonne le plastron sur son blog avec un de ses themes favoris: moi je ....

    Merci de votre asile cher Hommelibre. Vous l'etes en tout cas plus que le BoBo Brunier!

    PS: l'echange a propos de votre billet est tres tres interessant et comme il parait que vous allez partager la liste MCG avec Mme PACE, vos seances seront certainement fructueuses....

    Jules

  • Une note d'humour...LE PRIX DU CERVEAU
    > >
    > > Dans un hôpital se trouve un patient gravement malade.

    > Sa famille se réunit dans la salle d'attente et, enfin, un médecin arrive, fatigué et triste : 'Je suis désolé d'être porteur de mauvaises nouvelles', dit-il en voyant l'expression d'inquiétude sur les visages : 'le seul espoir pour votre proche est une greffe de cerveau.' 'C'est une chose expérimentale et risquée, et économiquement tout est à votre charge.

    > 'Les membres de la famille restent assis, en écoutant ces bien tristes nouvelles. Puis, l'un d'eux demande : 'combien coûte un cerveau ?' 'Ça dépend', répond le médecin : ' 5000 un cerveau d'homme ; 200 celui d'une femme'.

    > Un long moment de silence envahit la salle, et les hommes présents essaient de ne pas rire et évitent le regard des femmes, même si certains d'entre eux ébauchent un sourire.

    > Finalement, un homme poussé par la curiosité demande : Docteur, pourquoi cette différence de prix ?

    > Le médecin, souriant devant une question pour lui si innocente répond : 'les cerveaux féminins coûtent moins chers car ce sont les seuls à avoir servi, les autres sont comme neufs.'

    > ENVOYEZ CE MAIL A DES FEMMES INTELLIGENTES QUI ONT BESOIN DE SOURIRE ET AUSSI AUX HOMMES QUI POURRONT LE SUPPORTER (sic)......

    > Un grand coucou à tous les hommes qui auront ébauché ce fameux sourire à la moitié du récit et gros bisous aux femmes qui auront souri à la fin !!!

  • Hé hé, Fred, pas mal. Je voyais une autre fin à mi-lecture: les cerveaux d'hommes sont plus chers parce que plus rares (peu d'hommes en ont un) et donc difficiles à obtenir...

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